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MERCI A ARNAUD TEULLE POUR SA FIDELITE A NEUILLY



Samedi 17 mai 2008


Bruno Jeudy
15/05/2008
.
«Il ne faut pas que les Français doutent de notre détermination à aller au bout des réformes», confie François Fillon.
«Il ne faut pas que les Français doutent de notre détermination à aller au bout des réformes», confie François Fillon. Crédits photo : Le Figaro

Le premier ministre se dit confiant sur la cohésion de la majorité.

François fillon a tourné la page du couac sur les OGM. Le premier ministre s'en serait certes bien passé, mais il refuse d'accabler le seul Jean-François Copé. Lequel président du groupe UMP a été vertement rappelé à l'ordre par Nicolas Sarkozy après l'incident survenu, mardi, à l'Assemblée na­tionale. «Dans cette histoire, on est tous dans le coup», nuance au contraire le chef du gouvernement. À l'entendre, tout le monde a sa part de ­responsabilité : du président de l'Assemblée (qui ne présidait pas à la séance) à celui du groupe UMP, en passant par les ministres Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosciusko-Morizet (qui n'ont pas réclamé d'interruption de séance) jusqu'à ses propres ­collaborateurs (qui ne l'ont pas alerté).

François Fillon bat donc sa ­coulpe. Il préfère s'en tenir à la thèse de «l'incident technique» ( «j'ai fait vérifier qu'il n'y avait pas de refus de délégations de pouvoir parmi les députés UMP non-votants», dit-il). Il veut surtout se concentrer sur la préparation de ses prochains rendez-vous avec le Parlement.

«Les deux mois qui viennent vont être stratégiques», confie-t-il au Figaro. «On va jouer une partie décisive, car il ne faut pas que les Français doutent de notre détermination à aller au bout des réformes. Il me semble, malgré les événements récents, que les parlementaires UMP ont pris conscience de l'enjeu.» Et François Fillon de détailler ses «trois rendez-vous majeurs» : la révision constitutionnelle, la modernisation de l'économie et la rénovation des règles de la représentativité syndicale. Trois chantiers qu'il veut conduire avant la fin de l'actuelle session parlementaire. Quitte à en passer par une session extraordinaire du Parlement jusqu'à la mi-juillet. «Je veux pousser pour que le texte très important sur la représentativité syndicale ­passe cet été», espère-t-il. Ces règles de­vant permettre selon lui de négocier à l'avenir le temps de travail à l'intérieur des entreprises. Autrement dit d'en finir, selon son expression, avec le «carcan des 35 heures».

Évidemment, le chef du gouvernement est conscient des difficultés qui l'attendent. Avec la gauche d'abord. Mais aussi avec sa majo­rité. François Fillon reconnaît que les députés UMP sont «trauma­tisés» par les municipales, «ce qui a accru les susceptibilités». Il admet également que certains ministres les traitent par-dessus la jambe». «Ceux qui ont le plus d'expérience parlementaire s'en sortent mieux», convient-il, faisant une exception avec Christine Lagarde qui a traité les parlementaires «aux petits oi­gnons» pour négocier le projet de loi de modernisation de l'économie.

 

«On a trouvé des compromis»

 

Du coup, il ne redoute pas la discussion parlementaire, notamment sur le volet grande distribution critiqué par une partie de l'UMP : «Ça va aller. On a trouvé des compromis.» En tout cas, il refuse d'accorder aux maires, comme le lui demandent certains députés, un «droit de veto» à l'ouverture de grandes surfaces. «Le maire ne peut pas être l'arbitre de la concurrence», s'insurge-t-il.

François Fillon affiche la même confiance sur la réforme des institutions. Jeudi, il a arrêté les derniers arbitrages. Son pronostic sur l'issue de cette loi constitutionnelle qui né­cessite l'approbation des trois cinquièmes des parlementaires ? «Ce sera serré. Il faut mordre un peu à gauche sans perdre à droite», confie-t-il prudemment. À quelques jours du début de la discussion, «le plus embêtant», selon lui, «c'est l'amendement Turquie». Pour le reste, il se dit ouvert sur la question du cumul des mandats des ministres, sur celle de la prise de parole du président devant le Congrès.

Le premier ministre a prévu de défendre lui-même le texte. «Il faut avoir de l'expérience parlementaire. C'est bourré d'embûches», ajoute-t-il tout en prévenant qu'il partagera la tâche «avec Roger (Karoutchi) et Rachida (Dati)», le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement et la garde des Sceaux . Après un aller-retour au Pérou (trente-sept heures avion compris), Fillon a prévu de présenter à ses mi­nistres, réunis en séminaire à Matignon dimanche, leur feuille de route pour ces deux mois straté­giques.

» L'Elysée et Matignon veulent préserver les réformes à venir

Pour lire les commentaires cliquez ci-dessous

http://www.lefigaro.fr/commentaires/reactions.php?article=20080516ARTFIG00115&page=0

par Christian BOIS
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Samedi 17 mai 2008

* Le service minimum d'accueil, ou Droit contre Droit :
- Préambule de la Constitution de 1946 :
"Le droit de grève s’exerce dans le cadre des lois qui le règlementent." : la loi peut donc bien restreindre, moduler voire interdire ce droit de grève. Ce qui est le cas pour certaines professions (militaires, magistrats etc)

- Article 15 de la déclaration de 1789 :
"la société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration".

- Toujours dans cette déclaration de 1789, l’article 4 :
"La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits.
Ces bornes ne peuvent être que déterminées par la loi."

On peut toujours rappeler le Droit au président, que certains accusent d’ignorer : il serait difficile au Conseil Constitutionnel de retoquer une loi instituant le SMA à l’école.

* Les franchises médicales :
Les femmes enceintes, les enfants et les bénéficiaires de la CMU en sont éxonérés, et elles sont plafonnées à 50€/an : faut pas pousser non plus !

* Les OGM : l'Académie des Sciences, qui réunit les sommités en la matière, s'est vivement opposée à notre extrême et irrationnelle prudence. Nous avons un recul de près de 30 ans sur leur utilisation, aux USA et dans l'agriculture d'autres pays (d'Amérique du Sud et d'Asie notamment), sans le moindre incident sur la santé, permettant de supprimer l'utilisation de pesticides très nocifs et hautement cancérigènes.

* Et on a bien compris : chaque nouvelle encourageante (baisse importante du chômage, croissance meilleure...) ne sera jamais mise au bénéfice de Nicolas Sarkozy.
On oublie fort opportunément dans ce cas, qu'il a été Ministre de l'Economie sous Chirac, ce qu'on ne manque jamais de rappeler chaque fois qu'il y a un élément négatif dans ce secteur.

Allez, continuons à déprimer et surtout à tout dénigrer : c'est tellement bon....

Ecrit par : Augustine | samedi, 17 mai 2008

J'espère qu'Augustine ne m'en voudra pas de copier sa prose sur mon blog même si je suis en "froid" avec Patrick Devedjian pour des raisons qui n'ont rien à voir avec ses idées politiques !

par Christian BOIS publié dans : Actualité politique
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Samedi 17 mai 2008
Dimanche 18 mai

17h55 : Chantal BRUNEL sera l'invitée de "Ripostes" sur France 5

Lundi 19 mai


11h00 : Françoise GUEGOT sera l'invitée du "Débat" de France Bleu (107.1)


19h00 : Jérôme CHARTIER sera l'invité du grand journal de BFM TV

20h00 : Roger KAROUTCHI sera l'invité de "Mazerolle direct" sur BFM TV

20h20 : Eric WOERTH sera « l’invité de l’économie » sur LCI


par Christian BOIS publié dans : Médias
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Samedi 17 mai 2008
 
Dites oui à l’accueil de nos enfants à l’école les jours de grève
Signez la pétition de l'UMP en faveur de ce projet de loi qui donnera aux familles, notamment les plus modestes, le droit de ne pas subir financièrement, comme c’est le cas aujourd’hui, la grève des enseignants. Cliquez ici

par Christian BOIS publié dans : Actualité politique
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Samedi 17 mai 2008

 

Guillaume Perrault "Le Figaro"
16/05/2008
.

Le nouveau maire de Nice craint une forte abstention pour la partielle dont le premier tour a lieu dimanche.

DIFFICILE de prêter valeur de test national à la législative partielle qui aura lieu dimanche dans les Alpes-Maritimes. Dans ce fief de droite, Christian Estrosi, élu maire de Nice en mars, espère retrouver au premier tour son siège de député de la 5e circonscription du département, qu'il détient presque sans interruption depuis 1988 et qu'il avait quitté en entrant au gouvernement.

Âgé de 52 ans, ce Niçois d'origine, cinq fois champion de France de moto dans les années 1970 est un sarkozyste de la première heure. Secrétaire d'État à l'outre-mer depuis mai 2007, Estrosi avait dû affronter un premier tour des municipales moins facile que prévu et marqué par le score honorable du maire sortant, Jacques Peyrat. Il avait alors promis aux Niçois de quitter le gouvernement en cas de victoire à la mairie. Estrosi a tenu parole et son suppléant à l'Assemblée a démissionné à son tour pour lui permettre de retrouver son siège de député.

Élu dès le premier tour lors des législatives de juin  il avait obtenu 60,08 %  il n'est pas sûr de réitérer l'exploit. Le candidat socialiste, Paul Culturello, espère tirer profit de la chute de popularité du chef de l'État. Ghislain Gianno, syndicaliste soutenu par le PC, fustige « la soif de pouvoir » d'Estrosi, qui préside la communauté d'agglomération Nice-Côte d'Azur et, pour encore quelques mois, le conseil général. Axel Hvidsten, s'efforce de convaincre des vertus de « l'écologie indépendante ». Le candidat du Front national, Bruno Ligonie, veut croire au « retour de ses électeurs qui avaient été abusés par Sarkozy. Et un ancien membre du mouvement d'extrême droite Les Identitaires, Pierre-Antoine Plaquevent, se présente en indépendant.

 

Appel à la mobilisation

 

Mais plus que ses concurrents, c'est l'abstention qu'Estrosi redoute. Un candidat qui obtient la majorité absolue des voix au premier tour ne peut être élu que si 25 %  des inscrits se sont rendus aux urnes. Et cette condition pourrait n'être pas remplie. Lors de ses réunions publiques aux quatre coins de cette circonscription très vaste, qui englobe l'essentiel de l'arrière-pays niçois et quelques cantons de la ville, Estrosi ne cesse donc d'appeler à la « mobilisation ». Et, en réponse aux critiques, il rappelle qu'il démissionnera de la présidence du conseil général « dès que la justice aura débouté ceux qui contestent mon élection à la mairie de Nice ».

Estrosi espère que son retour au Palais Bourbon sera le prélude à un rôle national plus affirmé. En juin dernier, à la demande pressante de Sarkozy, il avait renoncé à contrecœur à briguer la présidence du groupe UMP à l'Assemblée. Et, depuis son départ du gouvernement, il tonne contre la direction actuelle du parti. Jusqu'à réclamer à cor et à cri « une désignation par les militants de tous les responsables de l'UMP ».

par Christian BOIS publié dans : Actualité politique
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Samedi 17 mai 2008



(Vidéo)

Avec Christophe Barbier

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Samedi 17 mai 2008


(son)

Avec Jean-Michel Aphatie

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Samedi 17 mai 2008



(Vidéo)

Avec Christophe Barbier

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Samedi 17 mai 2008


(Vidéo)

Avec Christophe Barbier

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Samedi 17 mai 2008
L'éditorial d'Yves Thréard  "Le Figaro" 14 05 2008

Avec l’Armée rouge et General Motors, l’Éducation nationale française a longtemps été dans le trio de tête des premiers employeurs de la planète. La disparition de l’Union soviétique a eu raison de la première ; l’évolution du marché automobile a beaucoup affaibli le constructeur américain. Preuve que lemonde change. Pourtant, l’Éducation nationale, elle, demeure. Hors du temps. Ses effectifs ont continué d’enfler comme si de rien n’était. Or, la démographie scolaire dans notre pays est en baisse et nos comptes publics sont à sec. Pour 1,3 million de personnes, dont 800 000 enseignants, le budget du ministère a augmenté de dix milliards d’euros depuis 1997. Cherchons l’erreur, pour ne pas dire les raisons du scandale. Évidemment, maîtres et professeurs, qui distillent leur grogne aux élèves, se bouchent les oreilles. Crient au mensonge. Et ils seront encore dans la rue aujourd’hui pour que triomphe l’immobilisme. Non au service minimum à l’école, malgré son approbation par une majorité de parents. Non aux suppressions de postes. Non à tout changement, comme il en est ainsi depuis les années 1970. C’est intolérable. Il est juste et nécessaire que l’Éducation nationale soit la priorité des priorités. L’avenir de la France en dépend. Mais la fin ne justifie pas les moyens. Prisonnière d’une doctrine entretenue par des syndicats majoritairement de gauche, elle privilégie depuis trop longtemps le quantitatif sur le qualitatif, la démagogie sur le service au public. Au final, un lycéen coûte cher – 50 % de plus qu’il y a quinze ans –, travaille beaucoup, pour une formation médiocre, si l’on en croit les classements internationaux. Il est urgent de revoir la copie. Ce sombre constat est partagé par la plupart des observateurs, mais bien peu de ministres, faute de courage, de soutien ou de méthode, ont su ou pu redresser la barre. Xavier Darcos ne ménage pas sa peine. Il doit tenir. Du primaire au secondaire, les chantiers ne manquent pas. Parents et enseignants ne sont pas pris en traître. La feuille de route est connue depuis plus d’un an. Le dialogue est ouvert. Comment comprendre, par exemple, l’entretien de bataillons de professeurs qui voient rarement un élève ou qui sont soumis, pour une raison ou une autre, à un régime particulier ? Ils représentent près de 10 % du corps enseignant. Un professeur sur quatre bénéficie d’une décharge totale ou partielle, pour des raisons statutaires (mandat syndical) ou de service (rangement d’un laboratoire de biologie). Douze mille, quant à eux, sont remplaçants : ils attendent qu’on les appelle. La continuité du service public a ses exigences, mais elle a aussi ses limites quand le gaspillage tient lieu de mode de gouvernance. L’argent mal dépensé serait mieux dans la poche d’enseignants à la condition salariale reconsidérée et aux ambitions précisées. Objectif qui ne peut être atteint sans une vaste réorganisation. Ne leur en déplaise, les syndicats font le lit de l’école privée et creusent la tombe de l’éducation publique.

par Christian BOIS publié dans : Actualité politique
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Jeudi 8 mai 2008

 

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Mercredi 30 avril 2008
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Mercredi 30 avril 2008



Échange franc vendredi dernier entre Nicolas Sarkozy et Christian Estrosi, le nouveau maire de Nice et ancien ministre du gouvernement Fillon. Les deux hommes se retrouvent à l'issue de la visite officielle du président à Monaco. Nicolas Sarkozy prend son ami à part pour lui reprocher ses critiques sur l'organisation de l'UMP : «Tes positions sur le parti m'agacent», lui dit le président. Réponse du tac-au-tac de l'intéressé : «Nicolas, je te serai toujours fidèle, mais je suis maintenant un homme libre et j'entends le rester». Assistent à la scène le conseiller du président Henri Guaino et Jean-Louis Borloo qui glisse, admiratif, à Estrosi : «Toi, t'es courageux !»

"Le Figaro"

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Dimanche 27 avril 2008

PARIS (Reuters) - La loi de modernisation de l'économie qui sera présentée ce lundi en Conseil des ministres devrait permettre la création de 50.000 emplois par an pendant les cinq premières années, selon Christine Lagarde.

Dans une interview au quotidien métro, à paraître lundi, la ministre de l'Économie souligne que ce texte vise à faire passer un "grand souffle d'air" sur l'économie française.

"Ce projet de loi s'attaque à des verrous et à des blocages qui ne sont plus supportables dans notre société", explique-t-elle.

Pour Christine Lagarde, le projet de loi s'attaque notamment au problème, actuellement central, du pouvoir d'achat en s'attaquant directement aux prix.

Ainsi, le gouvernement entend permettre aux fournisseurs et aux distributeurs de "négocier les conditions générales de ventes." "Dans ces conditions, les prix seront plus bas qu'avec le système actuel occulte de marges arrières", explique la ministre.

Parallèlement, l'implantation des grandes surfaces sera facilitée dans les villes de façon à les inciter à baisser les prix.

Le projet vise donc à assouplir les règles sur l'équipement commercial notamment pour les magasins de plus de 300 m2 qui sont régis par une réglementation très complexe.

"Le projet de loi supprime les mécanismes d'autorisation très lourds jusqu'à une surface de 1.000 m2. Cela va permettre plus d'ouvertures de magasins", explique Christine Lagarde.

"Les consommateurs pourront choisir. Et on le sait : plus il y a de joueurs, plus ils font jouer entre eux la concurrence. Ça fait baisser les prix et c'est bon pour le pouvoir d'achat", ajoute-t-elle.

Invitée dimanche du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, Christine Lagarde a été interrogée sur les réserves exprimées par le président de la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale, Patrick Ollier, qui n'a pas garanti le vote de ce dispositif par les députés UMP.

La ministre a répondu avoir mené un "travail étroit de concertation" avec tous les opérateurs et parlementaires pour aboutir "à un texte de consensus."

Elle a cependant souligné qu'il y avait un temps de la concertation, un temps du projet et un temps du Parlement qui est "un temps extrêmement important" permettant le débat.

Priée de dire si elle accepterait des amendements, Christine Largarde a répondu : "Bien sûr qu'on va travailler ensemble."

Gérard Bon

par Christian BOIS publié dans : Actualité politique
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Dimanche 27 avril 2008

27/04/2008 15h49 AFP

Nicolas Sarkozy entame lundi en Tunisie un séjour de quarante-huit heures largement voué au développement de la relation politique et économique très étroite qui unit la France et son ancienne colonie, à peine perturbée par l'entêtante question des droits de l'Homme.


Après le Maroc et l'Algérie l'an dernier, le président, accompagné de son épouse, conclut chez son homologue tunisien Zine El Abidine Ben Ali sa première tournée des pays du Maghreb.

Il avait par ailleurs effectué un passage en coup de vent à Tunis et Alger en juillet 2007 dans la foulée de son élection.

Alors que la France s'apprête à prendre en juillet les rênes de l'Union européenne, le nouveau partenariat promu par Nicolas Sarkozy entre l'Europe et ses voisins du sud via son projet d'Union pour la Méditerranée (UPM) sera au coeur de cette visite d'Etat. Le président doit y consacrer l'essentiel de son discours devant les étudiants de l'Institut national des sciences appliquées et des technologies de Tunis mercredi.

Si la France n'a obtenu le ralliement de ses partenaires européens qu'au prix de sérieux amendements, la Tunisie a immédiatement soutenu son initiative. A en croire la presse, le président Ben Ali brigue même le secrétariat général de la future entité, qui doit être lancée en grande pompe lors d'un sommet à Paris le 13 juillet.

Sur un plan bilatéral, le séjour de Nicolas Sarkozy aura une nouvelle occasion de célébrer par de nombreux accords la relation "remarquable", "dense" et "apaisée", dit-on à Paris, que la France entretient avec un pays souvent présenté comme son "chouchou" en Afrique du Nord.

La France doit ainsi signer avec Tunis sa première convention de gestion concertée de l'immigration avec un pays maghrébin. Ce texte doit renforcer la lutte contre les clandestins, ouvrir le territoire français à l'immigration professionnelle et favoriser le développement dit "solidaire" entre les deux pays, souligne-t-on à l'Elysée.

Comme c'est devenu la marque de fabrique de sa diplomatie depuis un an, Paris va offrir à Tunis un accès à sa technologie nucléaire civile sous la forme d'accord-cadre de coopération. Identique à ceux paraphés par Tripoli, Rabat ou Alger, ce texte ouvre la voie à l'éventuelle livraison, d'ici quinze à vingt ans, d'un ou plusieurs réacteurs nucléaires.

Fidèle à une autre de ses habitudes, Nicolas Sarkozy, accompagné d'une centaine de patrons tricolores, espère décrocher quelques contrats susceptibles de renforcer la place de la France au premier rang des partenaires économiques de la Tunisie. Des discussions sont en cours entre l'avionneur européen Airbus et la compagnie Tunis Air pour la livraison d'un nombre indéterminé d'appareils et Alstom figure en bonne place pour équiper une centrale électrique. L'Elysée n'exclut pas que ces contrats, pas encore "finalisés", le soient pendant la visite présidentielle.

Dans ce ciel sans nuages, seule la question des atteintes aux droits de l'Homme en Tunisie devrait, une nouvelle fois, perturber le séjour de Nicolas Sarkozy. Régulièrement épinglées par les rapports internationaux, les autorités de Tunis ont interdit cette semaine une mission de la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH) au motif qu'elle faisait preuve de "partis pris systématiques" contre leur pays.

Les ONG tunisiennes et internationales ont fait savoir qu'elles attendaient un "geste fort" du président français sur ce terrain. L'Elysée a promis qu'il en "dira un mot en public".

par Christian BOIS publié dans : Actualité politique
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Dimanche 27 avril 2008
Lundi 28 avril

11h00 : Point presse hebdomadaire au siège national de l'UMP en présence de Dominique PAILLE, Chantal BRUNEL et Frédéric LEFEBVRE, Porte Parole.

8h15 : Dominique PAILLE sera "l'invité" de Radio Classique (101.1)

19h00 : Dominique PAILLE sera "l'invité" de Ruth Elkrief sur BFM TV

19h15 : Valérie PECRESSE sera l'invitée de "C'est vous qui le dîtes" sur I>Télé-France Info (105.5)


par Christian BOIS publié dans : Médias
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Dimanche 27 avril 2008




Propos recueillis par Virginie LE GUAY
Le Journal du Dimanche

 

 Après l'intervention de Nicolas Sarkozy à la télévision jeudi soir, François Fillon réagit pour la première fois dans les colonnes du Journal du Dimanche. Le Premier ministre assume lui aussi sa part d'erreur après près d'un an d'exercice du pouvoir et reconnaît quelques "tensions" entre l'Elysée et Matignon. Mais pas question de renoncer aux réformes promises.


Vous réclamiez une feuille de route. L'avez-vous aujourd'hui?
La feuille de route, je la connais. L'intervention du Président répondait plus à une demande des Français. La réforme bouscule: les interrogations sont nombreuses, des tensions se manifestent. Il était nécessaire de redonner le cap. Le président de la République l'a fait simplement, avec franchise. Sans rien cacher aux Français des difficultés rencontrées.

Pour expliquer ses difficultés, Nicolas Sarkozy a invoqué le contexte international: crise des subprimes, baisse du dollar, prix du pétrole... Tous les pays européens sont logés à la même enseigne: certains ont des meilleurs résultats que la France...
La France a pris du retard. Depuis vingt ans, notre pays hésite à entrer dans le 21e siècle. Il s'est accroché à une époque bénie où les grandes puissances se partageaient la production des richesses du monde et a fait pendant trop longtemps comme si cette situation devait durer toujours. Si nous voulons rattraper ce retard, nous devons faire vite. Ce qui se joue en ce moment dépasse largement la popularité de Nicolas Sarkozy, la mienne ou celle de la majorité. Il s'agit de savoir si la France est capable de se redresser ou si elle va s'orienter de façon durable vers le déclin. Et il y a un an, nous avons fait un choix: celui de faire toutes les réformes en même temps pour relancer notre pays.

"Toutes les réformes en même temps". Un choix critiqué jusque dans votre camp. Trop de réformes tuent la réforme disent certains. Hervé de Charrette a accusé Nicolas Sarkozy de rendre la "réforme haïssable".
La France n'a pas de temps à perdre. Ceux qui appellent à moins de réformes, sont souvent ceux qui n'en n'ont jamais fait. Et pour lesquels la réforme acceptable est une réforme d'apparence. Une réforme superficielle, sans effet. Quand je vois ce qui a été fait, ou plutôt ce qui n'a pas été fait, depuis vingt-cinq ans, je me demande qui est vraiment en mesure de nous donner des leçons en matière de réforme.

Les Français doutent de la méthode suivie. D'autant qu'ils ne constatent aucune amélioration de leur niveau de vie...
Que les Français soient préoccupés, inquiets, critiques à l'égard des réformes, je l'entends. Mais tous peuvent comprendre que les réformes lancées il y a un mois, trois mois, six mois ne peuvent déjà avoir des résultats. Pour les heures supplémentaires, par exemple, la feuille de paye augmente dès maintenant, mais la feuille d'impôt baissera l'année prochaine, lorsque les Français payeront leurs impôts.

Vous évoquez le bouclier fiscal: un "cadeau fait aux riches" disent les Français...
Mettre en place un bouclier fiscal, c'est reconnaître qu'on ne doit pas travailler plus de la moitié de son temps pour l'Etat. Ecraser de fiscalité les Français qui réussissent, c'est les encourager à se délocaliser. On ne peut pas rester les bras croisés face aux Français qui quittent chaque année notre pays pour s'installer en Grande-Bretagne ou en Belgique. Il faut avoir le courage de prendre les bonnes mesures, même si elles ne sont pas comprises sur le moment. Le bouclier fiscal ne représente que 220 millions d'euros et la gauche qui avance le chiffre de 15 milliards d'euros par an est d'une absolue mauvaise foi. C'est une escroquerie. Ces 15 milliards d'euros sont, en réalité, essentiellement destinés aux Français modestes et aux classes moyennes, à travers les heures supplémentaires, les réductions d'intérêts d'emprunts pour l'acquisition d'un logement et la quasi-suppression des droits de succession.

A propos de ce bouclier fiscal, Nicolas Sarkozy a évoqué des "erreurs de communication". En prenez-vous votre part?
J'assume ma part d'erreur! Je regrette notamment de ne pas avoir été, à l'époque, plus offensif face à une gauche qui travestissait la vérité avec des chiffres et des arguments archi faux. Nous aurions dû combattre ce discours mensonger et irresponsable avec plus de fermeté. J'ai pensé qu'il était tellement éloigné de la réalité qu'il ne prendrait pas dans l'opinion publique. J'ai eu tort.

Coupant court aux rumeurs de mésentente, Nicolas Sarkozy a parlé de vous comme d'un "bon premier ministre" avec lequel il dit travailler "la main dans la main". Un service minimum?
Nous vivons une situation étrange où quand le Président a des paroles aimables à l'égard de son premier ministre, c'est insuffisant, et quand il n'en a pas c'est que notre relation est difficile. Nous avons, avec Nicolas Sarkozy, une relation confiante, ancienne, qui résiste à la gravité de sa charge et aux exigences de ma fonction. Le Président me connaît assez pour savoir que je suis fidèle, loyal, sans être courtisan. Qu'il y ait eu, entre nous, des moments de tension compte tenu de la charge de travail qui est la nôtre, c'est normal. Qu'il y ait eu des débats préalablement à l'élaboration de positions communes, là aussi, c'est normal.

Nombreux pourtant sont les ministres qui disent que les arbitrages se font dorénavant à l'Elysée au détriment de Matignon.
L'équilibre entre l'Elysée et Matignon correspond au couple que nous formons avec Nicolas Sarkozy. Le Général de Gaulle centralisait beaucoup. Valéry Giscard d'Estaing envoyait de nombreuses lettres de mission à son premier ministre. Il n'y a rien de nouveau dans la situation actuelle. Des réunions ont lieu à l'Elysée durant lesquelles s'élabore la ligne gouvernementale. Ensuite Matignon fait son travail d'arbitrage, assure la cohérence budgétaire. C'est un partage du travail normal entre un Président de la République investi par les Français, qui assume pleinement ses responsabilités, et un premier ministre à qui il revient d'assurer le fonctionnement quotidien de la machine gouvernementale.

De nombreux couacs gouvernementaux sont intervenus ces deniers mois. Un manque de cohérence entre l'Elysée et Matignon?
Ces "couacs" sont pour l'essentiel des couacs de faible importance quand on pense, par exemple, à ce qui se passait avec la majorité plurielle de Lionel Jospin. Ce qui a pu toutefois poser problème, c'est leur répétition. Avec le président de la République nous l'avons dit de façon vigoureuse aux ministres concernés. Ces couacs sont aussi dus au fait que nous faisons beaucoup de réformes à un train rapide. La rapidité d'exécution conduit parfois à faire des erreurs. Je préfère qu'il y ait quelques erreurs mais qu'on ne freine pas l'exécution des réformes.

Ces incidents rendent parfois la politique gouvernementale illisible: la carte de famille nombreuse et la réforme des allocations familiales...
La carte SNCF a donné lieu à une mauvaise appréciation de ma part. Il y a eu une erreur. Je l'assume. Elle a été corrigée. Le processus de décision a, sans doute, été trop précipité. En revanche je nie tout couac à propos des allocations familiales. La réorganisation des allocations familiales est une réforme annoncée par le Président, et validée par le Parlement en octobre dernier. Elle consiste à donner plus aux enfants à partir de 14 ans et plus à la petite enfance. Sans faire la moindre économie sur les sommes versées aux familles.

Des couacs sur le fond et sur la forme. Rama Yade ou Nathalie Kosiusko-Morizet auraient dues être "sanctionnées" a reconnu Nicolas Sarkozy. N'était-ce pas votre rôle?
C'est une décision qui se prend d'un commun accord avec le président de la République. J'ai demandé à Nathalie Kosiusko-Morizet de faire des excuses. Ce qu'elle a fait. C'était un avertissement. L'affaire est close. Comme l'a indiqué le Président, chacun sait qu'à l'avenir, après les avertissements, les sanctions seront lourdes, même si un gouvernement n'est pas une armée de godillots mais des hommes et des femmes choisis en raison de leurs convictions.

Nicolas Sarkozy a annoncé la généralisation du RSA en 2009. Une mesure que vous jugiez trop coûteuse...
Cette mesure figurait dans notre programme. J'en suis un ardent défenseur. Mais parce que la France est un des pays qui a les dépenses sociales les plus élevées au monde, il n'est pas question d'augmenter leur volume. Le dispositif imaginé par Martin Hirsch permettra de reconcentrer les politiques sociales comme le RMI ou la Prime pour l'emploi.

La redistribution de cette prime pour financer le RSA ne va t-elle pas déshabiller les plus modestes pour habiller les plus pauvres?
La prime pour l'emploi (PPE) bénéficie aujourd'hui à près de 9 millions de Français. Son effet est souvent faible du fait de sa dispersion. Nous souhaitons qu'elle soit reconcentrée sur ceux qui en on le plus besoin.

Combien de personnes pourraient toucher le RSA en 2009, et à combien estimez-vous le coût final de cette réforme?
Entre trois et quatre millions de personnes sont concernées par cette mesure dont le coût total n'est pas encore complètement évalué. Mais c'est une opération très lourde.

Des régularisations de travailleurs sans papiers sont en cours. Combien pourraient avoir lieu?
Quelques centaines, pas plus. Nous sommes totalement opposés aux régularisations massives. Le président de la République a eu raison de dénoncer l'hypocrisie de certains chefs d'entreprise qui recrutent des clandestins pour, ensuite, demander leur régularisation. Le chef d'entreprise se doit de respecter la loi. Comme n'importe quel Français. Quand il recrute un salarié, il doit vérifier s'il est en règle. Régulariser tous les salariés en situation illégale serait une incitation à les recruter plutôt que d'embaucher ceux qui ont des papiers. Ce serait la négation de toutes les lois de notre pays.

La manifestation des fonctionnaires et des enseignants annoncée le 15 Mai vous inquiète-t-elle?
L'avenir de l'Etat passe par le retour à l'équilibre des comptes publics. La réduction des effectifs de la fonction publique est une nécessité absolue, incontournable, quels que soient les discours démagogiques de l'opposition. Un Etat qui cède à la première pression venue est un Etat qui ne se respecte pas.

Êtes-vous aujourd'hui un premier ministre heureux?
Pour la première fois depuis vingt ans, un Président et sa majorité vont tenir leurs engagements même si c'est difficile. Je ne sais pas si je suis heureux, ce mot ne s'adapte pas à la fonction que j'occupe, mais je suis fier de servir notre pays.

par Christian BOIS publié dans : Actualité politique
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Samedi 26 avril 2008
Samedi 26 avril

8h20 : Hervé MARITON sera l'invité de "I>Matin week end" sur I>Télé

8h45 : Jean Pierre RAFFARIN sera "l'invité" de France Info

17h55 : Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET sera l'invitée de "Chez FOG" sur France 5

20h00 : Jean Pierre RAFFARIN sera l'invité du Journal de Laurent Delahousse sur France 2
Dimanche 27 avril

17h30 :