Christian BOIS
Fidèle à
"FIDELE A Neuilly"
Nicolas SARKOZY
François FILLON
Jeudi 22 mai
19h30 : Claude GOASGUEN sera l'invité de "Pile et Face" sur LCP/AN
20h20 : Eric WOERTH sera "l'invité de l'économie" sur LCI
Il s’articule autour des cinq priorités que le Gouvernement s’est fixées : réhabiliter le travail, protéger les Français et notamment les plus fragiles, préparer notre pays à l’avenir, offrir un service public au meilleur coût pour les citoyens, rendre à nos concitoyens la fierté d’être Français.
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Notre objectif reste inchangé: nous voulons atteindre l'équilibre des finances publiques en 2012. Et dès 2009, nous nous sommes fixé un objectif absolu: un déficit limité à 2% du PIB", a déclaré dimanche François Fillon à l'issue d'un séminaire qui réunissait la quasi-totalité des membres de son gouvernement à Matignon. "Les chiffres de la croissance pour 2007 et pour le premier trimestre 2008 publiés par l'INSEE ont montré cette semaine que l'effort de réforme de l'économie que nous avons engagé dès le début du quinquennat de Nicolas Sarkozy a porté ses fruits", a-t-il fait valoir.
Le deuxième semestre: "celui des réformes de structure" "Nous allons continuer sur cette voie en faisant du deuxième semestre 2008 celui des réformes de structure, seul moyen d'atteindre notre objectif d'équilibre parce qu'il permettra de maintenir la dynamique de l'économie française et en même temps de réduire le poids de la dette publique", a dit M. Fillon. "Le retour à l'équilibre des finances publiques est indispensable. Il renforcera notre économie, il libèrera de la croissance, il permettra l'amélioration du pouvoir d'achat" des Français, a-t-il argumenté.
Un programme chargé Dans le même paquet visant à réduire la dépense publique, M. Fillon a glissé la loi sur le Revenu de solidarité active (RSA) pour lequel une enveloppe de 1 à 1,5 milliard doit être débloquée. Il a également mis à l'ordre du jour de 2008 la "loi sur le droit à l'accueil à l'école", autrement dit le service minimum, l'une des motifs de colère des enseignants qui ont manifesté dimanche à Paris. Il n'a en revanche pas évoqué le dossier des retraites à l'origine d'un appel à la grève jeudi prochain.
Reprendre la main sur la politique intérieure Fin juin, a détaillé le chef du gouvernement, "les enveloppes budgétaires par mission seront fixées pour trois ans ainsi que la norme d'évolution des emplois de l'Etat" qui "respectera globalement le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite". D'ici début juillet, le Premier ministre veut "continuer à libérer le travail et l'investissement et renforcer le dialogue social". "Avant l'été", la loi sur la modernisation de l'économie sera adoptée et les projets de loi sur "la représentativité syndicale et le temps de travail" ainsi que "sur l'offre raisonnable d'emploi" examinés par le Parlement. Il y a tout juste un an, François Fillon était nommé à Matignon. Pour marquer cette "date symbolique", il a convié à dîner les membres de son équipe et leurs conjoints. Une manière de reprendre la main sur la politique intérieure, après plusieurs voyages à l'étranger, parfois pour remplacer Nicolas Sarkozy, et de s'afficher en "chef de la majorité" après une semaine marquée par un sérieux revers sur la loi sur les OGM au parfum de fronde d'une partie des députés de l'UMP. |
8h30 : petit-déjeuner de la majorité à l’Elysée
10h30 : réunion du bureau du groupe UMP à l'Assemblée nationale
11h30 : réunion du groupe UMP à l'Assemblée nationale
15h00 : questions au gouvernement (Assemblée nationale)
17h00 : vote solennel projet de loi OGM
18h00 : réunion de la Commission d’investiture
19h30 : Rencontre UMP Grandes Ecoles avec Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Secrétaire général adjoint de l’UMP et Marie Claire DAVEU, Directrice de Cabinet de Nathalie
KOSCIUSKO-MORIZET sur le thème « Le Grenelle de l’Environnement ».
21h30 : examen du PJL sur la réforme des institutions (Assemblée nationale

François fillon a tourné la page du couac sur les OGM. Le premier ministre s'en serait certes bien passé, mais il refuse d'accabler le seul Jean-François Copé. Lequel président du groupe UMP a été vertement rappelé à l'ordre par Nicolas Sarkozy après l'incident survenu, mardi, à l'Assemblée nationale. «Dans cette histoire, on est tous dans le coup», nuance au contraire le chef du gouvernement. À l'entendre, tout le monde a sa part de responsabilité : du président de l'Assemblée (qui ne présidait pas à la séance) à celui du groupe UMP, en passant par les ministres Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosciusko-Morizet (qui n'ont pas réclamé d'interruption de séance) jusqu'à ses propres collaborateurs (qui ne l'ont pas alerté).
François Fillon bat donc sa coulpe. Il préfère s'en tenir à la thèse de «l'incident technique» ( «j'ai fait vérifier qu'il n'y avait pas de refus de délégations de pouvoir parmi les députés UMP non-votants», dit-il). Il veut surtout se concentrer sur la préparation de ses prochains rendez-vous avec le Parlement.
«Les deux mois qui viennent vont être stratégiques», confie-t-il au Figaro. «On va jouer une partie décisive, car il ne faut pas que les Français doutent de notre détermination à aller au bout des réformes. Il me semble, malgré les événements récents, que les parlementaires UMP ont pris conscience de l'enjeu.» Et François Fillon de détailler ses «trois rendez-vous majeurs» : la révision constitutionnelle, la modernisation de l'économie et la rénovation des règles de la représentativité syndicale. Trois chantiers qu'il veut conduire avant la fin de l'actuelle session parlementaire. Quitte à en passer par une session extraordinaire du Parlement jusqu'à la mi-juillet. «Je veux pousser pour que le texte très important sur la représentativité syndicale passe cet été», espère-t-il. Ces règles devant permettre selon lui de négocier à l'avenir le temps de travail à l'intérieur des entreprises. Autrement dit d'en finir, selon son expression, avec le «carcan des 35 heures».
Évidemment, le chef du gouvernement est conscient des difficultés qui l'attendent. Avec la gauche d'abord. Mais aussi avec sa majorité. François Fillon reconnaît que les députés UMP sont «traumatisés» par les municipales, «ce qui a accru les susceptibilités». Il admet également que certains ministres les traitent par-dessus la jambe». «Ceux qui ont le plus d'expérience parlementaire s'en sortent mieux», convient-il, faisant une exception avec Christine Lagarde qui a traité les parlementaires «aux petits oignons» pour négocier le projet de loi de modernisation de l'économie.
Du coup, il ne redoute pas la discussion parlementaire, notamment sur le volet grande distribution critiqué par une partie de l'UMP : «Ça va aller. On a trouvé des compromis.» En tout cas, il refuse d'accorder aux maires, comme le lui demandent certains députés, un «droit de veto» à l'ouverture de grandes surfaces. «Le maire ne peut pas être l'arbitre de la concurrence», s'insurge-t-il.
François Fillon affiche la même confiance sur la réforme des institutions. Jeudi, il a arrêté les derniers arbitrages. Son pronostic sur l'issue de cette loi constitutionnelle qui nécessite l'approbation des trois cinquièmes des parlementaires ? «Ce sera serré. Il faut mordre un peu à gauche sans perdre à droite», confie-t-il prudemment. À quelques jours du début de la discussion, «le plus embêtant», selon lui, «c'est l'amendement Turquie». Pour le reste, il se dit ouvert sur la question du cumul des mandats des ministres, sur celle de la prise de parole du président devant le Congrès.
Le premier ministre a prévu de défendre lui-même le texte. «Il faut avoir de l'expérience parlementaire. C'est bourré d'embûches», ajoute-t-il tout en prévenant qu'il partagera la tâche «avec Roger (Karoutchi) et Rachida (Dati)», le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement et la garde des Sceaux . Après un aller-retour au Pérou (trente-sept heures avion compris), Fillon a prévu de présenter à ses ministres, réunis en séminaire à Matignon dimanche, leur feuille de route pour ces deux mois stratégiques.
»
L'Elysée et Matignon veulent préserver les réformes à venir
Pour lire les commentaires cliquez ci-dessous
http://www.lefigaro.fr/commentaires/reactions.php?article=20080516ARTFIG00115&page=0
* Le service minimum d'accueil, ou Droit contre Droit :
- Préambule de la Constitution de 1946 :
"Le droit de grève s’exerce dans le cadre des lois qui le règlementent." : la loi peut donc bien restreindre, moduler voire interdire ce droit de grève. Ce qui est le cas pour certaines
professions (militaires, magistrats etc)
- Article 15 de la déclaration de 1789 :
"la société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration".
- Toujours dans cette déclaration de 1789, l’article 4 :
"La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la
société la jouissance de ces mêmes droits.
Ces bornes ne peuvent être que déterminées par la loi."
On peut toujours rappeler le Droit au président, que certains accusent d’ignorer : il serait difficile au Conseil Constitutionnel de retoquer une loi instituant le SMA à l’école.
* Les franchises médicales :
Les femmes enceintes, les enfants et les bénéficiaires de la CMU en sont éxonérés, et elles sont plafonnées à 50€/an : faut pas pousser non plus !
* Les OGM : l'Académie des Sciences, qui réunit les sommités en la matière, s'est vivement opposée à notre extrême et irrationnelle prudence. Nous avons un recul de près de 30 ans sur leur
utilisation, aux USA et dans l'agriculture d'autres pays (d'Amérique du Sud et d'Asie notamment), sans le moindre incident sur la santé, permettant de supprimer l'utilisation de pesticides très
nocifs et hautement cancérigènes.
* Et on a bien compris : chaque nouvelle encourageante (baisse importante du chômage, croissance meilleure...) ne sera jamais mise au bénéfice de Nicolas Sarkozy.
On oublie fort opportunément dans ce cas, qu'il a été Ministre de l'Economie sous Chirac, ce qu'on ne manque jamais de rappeler chaque fois qu'il y a un élément négatif dans ce secteur.
Allez, continuons à déprimer et surtout à tout dénigrer : c'est tellement bon....
Ecrit par : Augustine | samedi, 17 mai 2008
J'espère qu'Augustine ne m'en voudra pas de copier sa prose sur mon blog même si je suis en "froid" avec Patrick Devedjian pour des raisons qui n'ont rien à
voir avec ses idées politiques !

DIFFICILE de prêter valeur de test national à la législative partielle qui aura lieu dimanche dans les Alpes-Maritimes. Dans ce fief de droite, Christian Estrosi, élu maire de Nice en mars, espère retrouver au premier tour son siège de député de la 5e circonscription du département, qu'il détient presque sans interruption depuis 1988 et qu'il avait quitté en entrant au gouvernement.
Âgé de 52 ans, ce Niçois d'origine, cinq fois champion de France de moto dans les années 1970 est un sarkozyste de la première heure. Secrétaire d'État à l'outre-mer depuis mai 2007, Estrosi avait dû affronter un premier tour des municipales moins facile que prévu et marqué par le score honorable du maire sortant, Jacques Peyrat. Il avait alors promis aux Niçois de quitter le gouvernement en cas de victoire à la mairie. Estrosi a tenu parole et son suppléant à l'Assemblée a démissionné à son tour pour lui permettre de retrouver son siège de député.
Élu dès le premier tour lors des législatives de juin il avait obtenu 60,08 % il n'est pas sûr de réitérer l'exploit. Le candidat socialiste, Paul Culturello, espère tirer profit de la chute de popularité du chef de l'État. Ghislain Gianno, syndicaliste soutenu par le PC, fustige « la soif de pouvoir » d'Estrosi, qui préside la communauté d'agglomération Nice-Côte d'Azur et, pour encore quelques mois, le conseil général. Axel Hvidsten, s'efforce de convaincre des vertus de « l'écologie indépendante ». Le candidat du Front national, Bruno Ligonie, veut croire au « retour de ses électeurs qui avaient été abusés par Sarkozy. Et un ancien membre du mouvement d'extrême droite Les Identitaires, Pierre-Antoine Plaquevent, se présente en indépendant.
Mais plus que ses concurrents, c'est l'abstention qu'Estrosi redoute. Un candidat qui obtient la majorité absolue des voix au premier tour ne peut être élu que si 25 % des inscrits se sont rendus aux urnes. Et cette condition pourrait n'être pas remplie. Lors de ses réunions publiques aux quatre coins de cette circonscription très vaste, qui englobe l'essentiel de l'arrière-pays niçois et quelques cantons de la ville, Estrosi ne cesse donc d'appeler à la « mobilisation ». Et, en réponse aux critiques, il rappelle qu'il démissionnera de la présidence du conseil général « dès que la justice aura débouté ceux qui contestent mon élection à la mairie de Nice ».
Estrosi espère que son retour au Palais Bourbon sera le prélude à un rôle national plus affirmé. En juin dernier, à la demande pressante de Sarkozy, il avait renoncé à contrecœur à briguer la présidence du groupe UMP à l'Assemblée. Et, depuis son départ du gouvernement, il tonne contre la direction actuelle du parti. Jusqu'à réclamer à cor et à cri « une désignation par les militants de tous les responsables de l'UMP ».
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