Mercredi 22 mars 2006
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14:58
Un nouveau témoignage:repris sur le blog de François FILLON
J'espère que vous serez nombreux à le lire et à soutenir celles et ceux qui veulent étudier (CPE ou pas CPE)
"Je vous écris pour vous demander votre soutien aux étudiants qui se trouvent pris en otage par les manifestations actuelles mais aussi pour vous exposer la réalité de notre situation bien loin de celle que les médias, comme à leur habitude, déforment. Je suis étudiante en master de droit des affaires à Paris X_ Nanterre et je suis révoltée face au blocus des universités. Premièrement, il faut rétablir la vérité, la majorité des étudiants sont contre ce blocus sauf que nous subissons des menaces et des intimidations alors peu d'entre nous osent prendre la parole. De plus, les médias font preuve d'une véritable manipulation dans leurs reportages et oublient bien souvent de mentionner les moyens totalement anti-démocratiques utilisés par ces manifestants. Tout d'abord, les assemblées générales qui ont été diffusées à la télévision ne sont qu'une mascarade : ainsi lorsque le résultat d'une première AG avait donné le non au blocus majoritaire, dès le lendemain une seconde AG était organisée par une minorité de manifestants pour revoter illégitimement le blocus, ne respectant pas la décision des étudiants. Enfin l'AG réunissant le plus grand nombre d'étudiants jeudi dernier était un véritable scandale: nous étions majoritaires contre le blocus alors ils nous ont d'abord imposé 3 heures de faux débats ( temps de parole inégal et les intervenants autorisés étaient à 90% leurs partisans). Ils ont mené une véritable propagande anti-gouvernementale bien loin du problème du CPE et énoncé des abérrations telles que le CPE facilite le licenciement des femmes enceintes et permet de licencier pour une tenue vestimentaire non conforme en dehors des horaires de travail... Le problème c'est que la plupart des jeunes (non juristes) le prenne pour parole d'évangile!!! D'autre part pendant cette assemblée la sécurité laisse des individus circuler avec des foulards cachant leur visage et manifestement menaçants. Enfin le vote s'effectue à main levée avec des gens qui pour la plupart ne sont absolument pas étudiants mais des syndicalistes ou autres appelés en renfort: nous étions 2000, seulement 750 ont voté pour le blocus et ils ont quand même déclaré que nous avions perdu!!! Mais le plus grave ce sont les intimidations et la violence de ces gens que les médias ne dénoncent pas: jeudi et vendredi lorsque des étudiants ont voulu entrer dans leur faculté des bagarres ont éclaté à coups de barres de fer, une jeune fille a été poussée dans les escaliers par des représentants de l'Unef et a été sérieusement blessée mais là encore personne ne dit rien ou ne se scandalise: non toute cette violence est légitimée par le droit de grève?!!! Enfin lorsque les manifestants étaient minoritaires face aux vrais étudiants qui voulaient accéder aux cours, ils ont fait appel à des lycéens de nanterre arrivant en masse et criant. Ces jeunes n'étaient là que pour nous intimider et n'ont trouvé rien de mieux que de se prendre en photo avec leurs portables devant l'université en nous narguant et chahutant démontrant leurs réelles motivations!!! C'est donc un appel à l'aide que je vous adresse pour les vrais étudiants qui veulent que leur droit à l'éducation et celui de ne pas faire grève soient respectés. Les dirigeants de notre université étant démissionnaires et les médias refusant de prendre en compte notre témoignage, je vous sollicite donc pour nous aider à rétablir la vérité et pour que l'Université française redevienne un lieu où les libertés individuelles peuvent s'exercer loin des propagandes et de la violence. Je vous remercie de votre attention et d'essayer de diffuser au maximum ce message." Sophie (sophiejarrijon@hotmail.com)"
Par Christian BOIS
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Mardi 21 mars 2006
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13:36
On n’entend plus parler que de « bras de fer ». Cette expression courante, il est vrai, en mainte circonstance, chez les médias, me semble mal adaptée pour un si grave problème.
Néanmoins, cela ne se joue t-il pas à deux que l’on soit jeune ou moins ? Celui qui gagne est celui qui fait « plier » l’autre en premier.
En l’occurrence de qui sont les bras ? Du Gouvernent, d’un côté, qui fait appliquer la loi ( faite par le Parlement où siègent les représentants du peuple) et de l’autre, pas d'un seul mais d'une multitude. La parti socialiste et les autres partis de gauche, les syndicats, unis pour une fois ( c’est troublant), les syndicats d’étudiants et même de lycéens, n’auraient-ils qu’un bras ?
Pour moi, je ne vois que deux bras. Celui de ceux qui descendent dans la rue et l’autre de ceux qui n’y descendent pas. Si on fait le compte, le deuxième me semble être celui qui représente le plus grand nombre. Non ?
Il ne faut pas plier !
Par Christian BOIS
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Dimanche 19 mars 2006
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19:05
L’image ci-contre n’est pas une publicité. C’est la démonstration d’un comportement. « Tout est à nous »
Je reprends une partie d’un commentaire de Mickaël Accou dont j’apprécie beaucoup les répliques sur les blogs de François Fillon, Alain Lambert, Patrick Devedjian etc.
« M. Besancenot, il faut retourner à l'école, 500 000 personnes dans la rue n'ont jamais fait une majorité ! 1.5 Millions de Français, si je prends vos chiffres, non plus ! »
Cependant M. Besancenot est allé à l’école, Mickaël, puisqu’il est titulaire d' une licence d’histoire. Alors pourquoi a t-il choisi d’être fonctionnaire (situation sans précarité) à la Poste plutôt qu’à l’Education Nationale ? Sans doute pour pouvoir agir plus librement sur le plan politique. Sa tournée est assez courte semble t’il et lui laisse du temps pour –cumuler, si j’ose dire- II est très aimable avec les habitants de Neuilly qu’il côtoie. Il lui arrive même de faire sa tournée les jours de grève qu’il recommande aux autres de faire.
Pour moi c’est une énigme !
Par Christian BOIS
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Samedi 18 mars 2006
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16:46
Oui la journée va être lonque, dans toute la France, pour savoir qui aura raison de la rue ou de la loi ! Les dés sont jetés, mais ne sont-ils pas pipés ? Les jeunes en avant, les syndicats et les politiques derrière. Il y a fort à parier qu'à la fin, si ça tourne mal, ils auront déjà regagné leur voitures ou repris le métro. D'ailleurs ils s'expriment toujours avant ou pendant le défilé, jamais après. Les casseurs, comme d'habitude, profiteront de la situation pour piller et voler. La police fera son possible pour éviter les "bavures". S'il y en a, ce que je ne souhaite pas, qui sera responsable ? Les forces de l'ordre bien sûr ! Comment imaginer un instant que l'on s'en prenne à ceux qui, dans l'ombre, ont poussé tous ces gens -de bonne foi pour certains- dans la rue. Après ils diront c'est la démocratie qui à gagné. Je ne suis pas d'accord. La démocratie elle s'exprime dans les urnes, pas en défilant dans la rue. Pourquoi ceux qui sont d'avis contraire ne défilent-ils pas ? Sans doute parce qu'eux préférent voter !
Par Christian BOIS
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Mercredi 15 mars 2006
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19:45
J’ai lu sur un autre blog, celui du Ministre Alain Lambert, que Jôel Monpère était partisan du vote à main levée dans la rue. Selon lui, c’est cela la démocratie. Je n’ai pas pu m’empêcher de lui répliquer que « la démocratie ce n’est pas la dictature de la rue ». Puisqu’il refuse l’isoloir -comme il le dit- qu’il se fasse connaître et qu’il ne reste pas sous le couvert de l’anonymat. Avec des raisonnements comme le sien on voit revenir le FN et les casseurs. La preuve hier au soir. A qui cela peut-il profiter ?
Par Christian BOIS
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Mercredi 15 mars 2006
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19:37
Point n’est besoin de faire de longs discours. Les prises de position de Madame ROYALE m’autorisent à dire qu’elle n’et pas démocrate et qu’il faut la ranger dans la catégorie des : « DICTATEURS »
Par Christian BOIS
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Mardi 14 mars 2006
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20:11
La précarité est déjà là. Ce n’est pas le CPE qui la crée. Ce n’est qu’un contrat de plus. Pourquoi ne pas l’essayer car le droit du travail s’appliquera à lui comme aux autres ? Certes il n’est pas parfait mais il vaut bien les « 35 heures ». Les gens qui aiment défiler pourraient Chanter : C’EST PLUS ENCORE à la place de tous les slogans qu’ils ont déjà pu inventer et qui n’ont pas grand sens. Qui cherche à mettre la pagaille ? On s’en doute. Cela va t’il aider ceux qui entrent sur le marché du travail ? Tous les jeunes qui sont embrigadés s’en rendent-ils compte ? Je n’aimerais pas être à leur place car leur prise de position ne peut qu’aggraver la précarité et donc leur nuire.
Par Christian BOIS
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Mardi 14 mars 2006
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15:18
J’ai entendu lundi matin, sur une radio périphérique, que «la droite» avait perdu, lors d’élections partielles, à cause de sa division, une municipalité qu’elle détenait depuis la «Libération».
Le nom m’a échappé. Comment savoir de quelle ville il s’agissait ? En fin de journée j’ai eu l’idée d’aller consulter le site du Ministère de l’intérieur. A la rubrique «Elections» j’ai trouvé «élections partielles» puis «municipalités». Un clic de souris et la liste des villes est apparue.
En première ligne «Privas» dans l’Ardèche. Le nombre des votants est de 59,9% des inscrits. La droite a deux candidats, la gauche un seul et elle l’emporte avec 55%.
Par Christian BOIS
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Dimanche 12 mars 2006
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23:50
Je vais encore m'en prendre aux médias, mais cette fois pas de manière anonyme, et je le regrette car la femme est plutôt sympathique.
D'une façon générale je regarde ses journaux du week-end avec plaisir et intérêt, mais ce dimanche je me demande quelle mouche l'a piquée ?
Qu'elle coupe la parole du Premier Ministre à maintes reprises c'est lassant. Mais c'est dans l'habitude des journalistes. Passe encore !
Qu'elle se fasse l'avocat du diable en ne parlant que des personnes qui manifestent alors que Dominique de Villepin lui explique qu'il écoute aussi ceux qui ne manifestent pas et qui veulent étudier et travailler. Cela me gêne déjà plus.
Enfin, qu'elle conclut, son « interrogatoire » en parlant de la semaine à venir, pleine de risque de dérapages, par la formule : « ça va être passionnant » me met hors de moi.
De qui se moque t-on ?
Par Christian BOIS
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Jeudi 9 mars 2006
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Les personnes qui critiquent Nicolas SARkOZY, à longueur de temps, le connaissent-elles vraiment ? Comme un certain nombre, je l'ai vu grandir "en politique" parce que j'habite dans la commune dont il était le Maire. Il est d'une simplicité et d'une courtoisie extrême. C'était un plaisir de le rencontrer, de se saluer et de passer un moment ensemble à parler de choses et d'autres, sur le trottoir, dans une rue ou sur une avenue. Vous objecterez que c'était son métier que de s'entretenir avec ses concitoyens, ses électeurs qui plus est ! Certes, mais il y a manière et manière de le faire. A l'époque, déjà, jeune Maire, il ne comptait pas son temps et la lumière brillait tard le soir dans son bureau. Il recevait ses concitoyens, sans rendez-vous, tous les vendredis le matin, même du temps où il était le Ministre du Budget du Premier Ministre Edouard Baladur. En plusieurs occasions j'ai été obligé de solliciter son intervention pour des problèmes liés à la municipalité. Si c'était légal et possible, la question était résolue dans les délais les plus courts. Si ça n'était pas possible, et surtout pas légal, la fin de non recevoir était immédiate. Ministre, j'imagine qu'il n'a pas changé car il disait déjà ce qu'il pensait et faisait ce qu'il disait. Il n'avait pas, pardon, il n'a pas la "langue de bois". Les médias, les socialistes, un certain nombre d'artistes -pas des plus malheureux- lui reprochent des mots, qui figurent dans le dictionnaire. Pourquoi un ministre n'aurait-il pas le droit de les employer, surtout s'ils lui sont suggérés par les personnes qu'il rencontre et qui subissent les "individus" en question. Attention, j'utilise un terme qui est lui aussi dans le dictionnaire, mais dont je ne suis pas sûr que l'on ne pourra pas me reprocher un jour ou l'autre de l'avoir employé. Avec moi il ne les a jamais utilisés. "Kärcher", c'est un outil moderne qui peut nettoyer mieux et plus vite q'un tuyau d'arrosage. Le mot ne figure pas au dictionnaire c'est vrai -en plus c'est une marque - et le terme a été suggéré, là encore par des locataires des cités. J'ai déjà entendu cette expression, pardonnez moi - mesdames - cette fille c'est un vrai "frigidaire". Frigidaire c'était une marque et maintenant c'est un mot dans le dictionnaire. Alors ! ...
Une Chose est certaine. S'il fait acte de candidature -Nicolas- à l'UMP et qu'il est choisi par les adhérents, Je voterais pour lui aux présidentielles. J'aurais voulu écrire "voterai" malheureusement mes maîtres, quand j'étais petit, m'ont appris autrement. La génération "Chirac" - c'est la mienne - a fait son temps, elle devrait savoir, non pas laisser mais donner la place aux plus jeunes, pour l'avenir de nos enfants et petits-enfants.
Par Christian BOIS
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Mardi 7 mars 2006
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21:32
Convention : Femmes libres et égales
Quel tonus ont toutes ces femmes, jeunes ou moins jeunes – pas d’âge canonique – en disant haut et fort ce qu’elles pensent, ce qu’elles veulent, mais aussi ce q’elles ont fait, souvent sans s’apercevoir qu’elles étaient « traitées » autrement que les hommes. Si j’ai bien compris, la prise de conscience de cette différence, pour certaines, est venue tard dans leur parcours professionnel. Mieux vaut tard que jamais ! Cela permet de faire évoluer les mentalités, mais à mon sens il faudra du temps…Les hommes, s’ils le redoutent, ne doivent pas craindre le « matriarcat » pour demain.
La salle était une assemblée de femmes. Les hommes habituellement en majorité étaient très peu nombreux.
J’ai même trouvé que les élus (hommes) se faisaient très discrets. Une fois n’est pas coutume ! Sans doute voulaient-ils laisser leurs homologues femmes « libres »à défaut d’être égales.
Par Christian BOIS
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