Christian BOIS
Fidèle à
Neuilly
Nicolas SARKOZY
François FILLON
LOI> LEGAL > SONDAGES > MEDIAS > SONDAGES> LEGITIMITE> MANIFESTATIONS > CASSEURS > FORCES DE L’ ORDRE > DERAPAGES > EMEUTES > DRAMES
Cette chaîne de mots, me dire-vous, n'a aucun sens. Je pense, tout au contraire, qu'elle en a un. Dans la journée je ferai un retour en arrière et je vous donnerai mon sentiment.
Je reproduis la réponse faite par François FILLON à Claudius, blogueur, qui s’étonne que le « témoignage » de Sophie soit passé de blog en blog. A priori Claudius n’avait pas l’air de trouver cela très normal. A défaut de descendre dans la rue je trouve, quant à moi, cela tout à fait normal. C’est une des raisons pour lesquelles je suis sur –comment dit-on - la blogosphère. J’espère que nous y serons de pus en plus pour donner raison à notre ancien Ministre. Nous lui devons bien cela pour l’énergie qu’il déploie pour les causes que nous soutenons et la justesse de ses analyses !
L'objectif de Sophie est bien de faire relayer son message. Pourquoi s'en offusquer? En général ce n'est pas à droite qu'on brille dans l'utilisation de l'Internet pour défendre nos convictions. Il va falloir s'habituer au contraire. F.F
Pourquoi les citoyens de gauche sont-ils sans cesse dans la rue et ceux de droite très rarement, même quand la droite traditionnelle, dit-on, n’est pas au pouvoir ?
Quel sociologue, psychologue, voire politologue, peut expliquer ces différences de comportement ?
Est-ce parce que leur conception de la démocratie n’est pas la même ?
Est-ce parce que les uns sont manipulateurs et les autres pas ?
Est-ce parce que les uns n’ont peur de rien et les autres peur de tout ?
Est-ce parce que les uns ne respectent pas ceux qui ne pensent pas comme eux et les autres les respectent trop ?
Je ne comprends pas !
Est-ce qu’il existe des statistiques comparatives du nombre de « descentes » des uns et des autres ?
Cette question n’apporte rien au débat. Elle n’a rien à voir avec le CPE, les grèves ou quoique ce soit d’autre.
Simplement les raisons de cette différence m’intriguent...
Comment peut-il être légal de faire la grève contre le CPE ? Je ne sais pas. Après tout, peut-être, il y a tellement de choses étonnantes ! Mais la faire pour revendication de salaires, ça c’est légal, je pense. Alors il n’y a qu’à mélanger les genres.
Où allons-nous ? Il va y avoir manifestations et à la fin les casseurs… Espérons qu’il n’y aura pas d’autre victime, mais s’il y en a les forces de l’ordre seront fatalement responsables.
Souhaitons que le comateux survive et retrouve ses facultés mentales et physiques, pour lui d’abord, mais aussi pour connaître la vérité.
J’espère qu’il est sous bonne protection car une erreur est si vite arrivée et je suis sûr que certain n’hésiterait pas à donner un coup de pouce.
Il y a trop de rappels au mois de mai 1968 dans les médias pour que cela ne cache pas quelque chose…
Qu'en pensez-vous ?
Un nouveau témoignage:repris sur le blog de François FILLON
J'espère que vous serez nombreux à le lire et à soutenir celles et ceux qui veulent étudier (CPE ou pas CPE)
"Je vous écris pour vous demander votre soutien aux étudiants qui se trouvent pris en otage par les manifestations actuelles mais aussi pour vous exposer la réalité de notre situation bien loin de celle que les médias, comme à leur habitude, déforment. Je suis étudiante en master de droit des affaires à Paris X_ Nanterre et je suis révoltée face au blocus des universités. Premièrement, il faut rétablir la vérité, la majorité des étudiants sont contre ce blocus sauf que nous subissons des menaces et des intimidations alors peu d'entre nous osent prendre la parole. De plus, les médias font preuve d'une véritable manipulation dans leurs reportages et oublient bien souvent de mentionner les moyens totalement anti-démocratiques utilisés par ces manifestants. Tout d'abord, les assemblées générales qui ont été diffusées à la télévision ne sont qu'une mascarade : ainsi lorsque le résultat d'une première AG avait donné le non au blocus majoritaire, dès le lendemain une seconde AG était organisée par une minorité de manifestants pour revoter illégitimement le blocus, ne respectant pas la décision des étudiants. Enfin l'AG réunissant le plus grand nombre d'étudiants jeudi dernier était un véritable scandale: nous étions majoritaires contre le blocus alors ils nous ont d'abord imposé 3 heures de faux débats ( temps de parole inégal et les intervenants autorisés étaient à 90% leurs partisans). Ils ont mené une véritable propagande anti-gouvernementale bien loin du problème du CPE et énoncé des abérrations telles que le CPE facilite le licenciement des femmes enceintes et permet de licencier pour une tenue vestimentaire non conforme en dehors des horaires de travail... Le problème c'est que la plupart des jeunes (non juristes) le prenne pour parole d'évangile!!! D'autre part pendant cette assemblée la sécurité laisse des individus circuler avec des foulards cachant leur visage et manifestement menaçants. Enfin le vote s'effectue à main levée avec des gens qui pour la plupart ne sont absolument pas étudiants mais des syndicalistes ou autres appelés en renfort: nous étions 2000, seulement 750 ont voté pour le blocus et ils ont quand même déclaré que nous avions perdu!!! Mais le plus grave ce sont les intimidations et la violence de ces gens que les médias ne dénoncent pas: jeudi et vendredi lorsque des étudiants ont voulu entrer dans leur faculté des bagarres ont éclaté à coups de barres de fer, une jeune fille a été poussée dans les escaliers par des représentants de l'Unef et a été sérieusement blessée mais là encore personne ne dit rien ou ne se scandalise: non toute cette violence est légitimée par le droit de grève?!!! Enfin lorsque les manifestants étaient minoritaires face aux vrais étudiants qui voulaient accéder aux cours, ils ont fait appel à des lycéens de nanterre arrivant en masse et criant. Ces jeunes n'étaient là que pour nous intimider et n'ont trouvé rien de mieux que de se prendre en photo avec leurs portables devant l'université en nous narguant et chahutant démontrant leurs réelles motivations!!! C'est donc un appel à l'aide que je vous adresse pour les vrais étudiants qui veulent que leur droit à l'éducation et celui de ne pas faire grève soient respectés. Les dirigeants de notre université étant démissionnaires et les médias refusant de prendre en compte notre témoignage, je vous sollicite donc pour nous aider à rétablir la vérité et pour que l'Université française redevienne un lieu où les libertés individuelles peuvent s'exercer loin des propagandes et de la violence. Je vous remercie de votre attention et d'essayer de diffuser au maximum ce message." Sophie (sophiejarrijon@hotmail.com)"
On n’entend plus parler que de « bras de fer ». Cette expression courante, il est vrai, en mainte circonstance, chez les médias, me semble mal adaptée pour un si grave problème.
Néanmoins, cela ne se joue t-il pas à deux que l’on soit jeune ou moins ? Celui qui gagne est celui qui fait « plier » l’autre en premier.
En l’occurrence de qui sont les bras ? Du Gouvernent, d’un côté, qui fait appliquer la loi ( faite par le Parlement où siègent les représentants du peuple) et de l’autre, pas d'un seul mais d'une multitude. La parti socialiste et les autres partis de gauche, les syndicats, unis pour une fois ( c’est troublant), les syndicats d’étudiants et même de lycéens, n’auraient-ils qu’un bras ?
Pour moi, je ne vois que deux bras. Celui de ceux qui descendent dans la rue et l’autre de ceux qui n’y descendent pas. Si on fait le compte, le deuxième me semble être celui qui représente le plus grand nombre. Non ?
Il ne faut pas plier !
L’image ci-contre n’est pas une publicité. C’est la démonstration d’un comportement. « Tout est à nous »
Je reprends une partie d’un commentaire de Mickaël Accou dont j’apprécie beaucoup les répliques sur les blogs de François Fillon, Alain Lambert, Patrick Devedjian etc.
« M. Besancenot, il faut retourner à l'école, 500 000 personnes dans la rue n'ont jamais fait une majorité ! 1.5 Millions de Français, si je prends vos chiffres, non plus ! »
Cependant M. Besancenot est allé à l’école, Mickaël, puisqu’il est titulaire d' une licence d’histoire. Alors pourquoi a t-il choisi d’être fonctionnaire (situation sans précarité) à la Poste plutôt qu’à l’Education Nationale ? Sans doute pour pouvoir agir plus librement sur le plan politique. Sa tournée est assez courte semble t’il et lui laisse du temps pour –cumuler, si j’ose dire- II est très aimable avec les habitants de Neuilly qu’il côtoie. Il lui arrive même de faire sa tournée les jours de grève qu’il recommande aux autres de faire.
Pour moi c’est une énigme !
Oui la journée va être lonque, dans toute la France, pour savoir qui aura raison de la rue ou de la loi ! Les dés sont jetés, mais ne sont-ils pas pipés ? Les jeunes en avant, les syndicats et les politiques derrière. Il y a fort à parier qu'à la fin, si ça tourne mal, ils auront déjà regagné leur voitures ou repris le métro. D'ailleurs ils s'expriment toujours avant ou pendant le défilé, jamais après. Les casseurs, comme d'habitude, profiteront de la situation pour piller et voler. La police fera son possible pour éviter les "bavures". S'il y en a, ce que je ne souhaite pas, qui sera responsable ? Les forces de l'ordre bien sûr ! Comment imaginer un instant que l'on s'en prenne à ceux qui, dans l'ombre, ont poussé tous ces gens -de bonne foi pour certains- dans la rue. Après ils diront c'est la démocratie qui à gagné. Je ne suis pas d'accord. La démocratie elle s'exprime dans les urnes, pas en défilant dans la rue. Pourquoi ceux qui sont d'avis contraire ne défilent-ils pas ? Sans doute parce qu'eux préférent voter !
Si l'on fait quelque chose on peut se tromper.
Si l'on ne fait rien on est sûr de se tromper !
La réunion annoncée pour le 17 mars 2006 aura bien lieu
en présence de M. PhilippeJUVIN
mais portera sur
LES PROBLEMATIQUES SOCIALES
DANS LA FRANCE D'APRES
J’ai entendu lundi matin, sur une radio périphérique, que «la droite» avait perdu, lors d’élections partielles, à cause de sa division, une municipalité qu’elle détenait depuis la «Libération».
Le nom m’a échappé. Comment savoir de quelle ville il s’agissait ? En fin de journée j’ai eu l’idée d’aller consulter le site du Ministère de l’intérieur. A la rubrique «Elections» j’ai trouvé «élections partielles» puis «municipalités». Un clic de souris et la liste des villes est apparue.
En première ligne «Privas» dans l’Ardèche. Le nombre des votants est de 59,9% des inscrits. La droite a deux candidats, la gauche un seul et elle l’emporte avec 55%.
COMMENTAIRES