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Mercredi 28 janvier 2009 3 28 /01 /Jan /2009 23:48



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Par Christian BOIS - Publié dans : Actualité politique
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Mercredi 28 janvier 2009 3 28 /01 /Jan /2009 23:42
DEFENSE
NOUVELOBS.COM | 28.01.2009 | 18:24

1.100 des 2.000 militaires français stationnés en Côte-d'Ivoire vont être retirés et au moins 1.000 soldats de l'Eufor chargée de protéger les réfugiés du Darfour sont rappelés.

François Fillon (Sipa)

François Fillon (Sipa)

Le Premier ministre François Fillon a annoncé, mercredi 28 janvier, le retrait cette année de 1.100 des 2.000 soldats français stationnés en Côte-d'Ivoire, lors d'un débat sur les "opérations extérieures" à l'Assemblée nationale. Il a, par ailleurs, indiqué que Paris retirerait "au moins" 1.000 de ses 1.650 soldats de la force de l'Union européenne, Eufor Tchad/RCA, chargée de protéger les réfugiés du Darfour, dans le cadre de son remplacement par des casques bleus de l'ONU. "Le calendrier du retrait français prévoit que d'ici l'été, au moins 1.000 de nos 1.650 hommes quittent le pays", a-t-il indiqué.
Il a précisé que "pendant quelques mois encore", la France continuerait "de fournir à l'ONU l'aide technique utile à son installation, en particulier un certain nombre de capacités logistiques" qui "lui permettront d'assurer progressivement son autonomie".

Maintien au Liban

François Fillon a, en revanche, annoncé l'Assemblée nationale le "maintien" du contingent français de la Finul au Liban-Sud, mais le retrait prochain des deux navires de guerre français qui participent à la "Finul maritime" au large des côtes libanaises.
Le "rôle stabilisateur" de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) "ne se dément pas et il mérite le maintien des soldats français au sein de la FINUL renforcée", a souligné le chef du gouvernement.
"S'agissant de la FINUL maritime, dont nous assurons le commandement, son dispositif très dense ne se justifie plus vraiment", a-t-il jugé en revanche, annonçant que "les deux bâtiments de la Marine nationale qui y participent seront bientôt dirigés vers d'autres missions".

13.000 soldats à l'extérieur


"Nous pourrions, en adaptant le volume de nos forces à la situation réelle sur le terrain, envisager une diminution des effectifs qui pourrait à terme atteindre 20 %", avait déclaré Hervé Morin dans une interview accordée à France-Soir.
Assemblée et Sénat sont appelés à se prononcer mercredi sur la prolongation de cinq d'entre elles (Kosovo, Liban, Côte-d'Ivoire, Tchad et Centrafrique) après avoir donné, dès le 22 septembre, leur feu vert à l'opération menée en Afghanistan.

Economie de 100 à 150 millions d'euros

Selon Hervé Morin, une réduction de 20% des effectifs permettrait "d'économiser de l'ordre de 100 à 150 millions d'euros par an" sur des "OPEX" dont le montant a "approché les 900 millions" d'euros l'an dernier.
"Est-il encore nécessaire de maintenir une opération militaire en Bosnie (où sont déployés une centaine de soldats français, NDLR) alors que la situation s'est stabilisée", s'interroge ainsi le ministre de la Défense.
"Plus que des militaires, il faudrait y déployer maintenant des forces civiles d'encadrement et de formation", estime-t-il, laissant entendre que la décision est prise: "Je sais ce que le président de la République a décidé
".
Par Christian BOIS - Publié dans : Actualité politique
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Mercredi 28 janvier 2009 3 28 /01 /Jan /2009 12:32



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Par Christian BOIS - Publié dans : Actualité politique
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Mardi 27 janvier 2009 2 27 /01 /Jan /2009 00:36

déclaration du Premier ministre François Fillon sur les conséquences de la tempête dans le sud ouest de la France, lundi 26 janvier 2009

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Par Christian BOIS - Publié dans : Actualité politique
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Lundi 26 janvier 2009 1 26 /01 /Jan /2009 01:33


UMP
 

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Par Christian BOIS - Publié dans : Actualité politique
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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /Jan /2009 23:37



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Je vous invite à vous rendre sur le blog de Philippe

Par Christian BOIS - Publié dans : Neuilly-sur-Seine
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Mercredi 21 janvier 2009 3 21 /01 /Jan /2009 22:18


Les élus de Neuilly demandaient l'enfouissement partiel de la RN 13 à Neuilly-sur-Seine, ils pourraient hériter d'une promesse d'enfouissement total. C'est la préconisation rendue ce mardi par le comité de pilotage sur un réaménagement de la RN13.

Cinq projets étaient examinés. «Un certain nombre d'études techniques, à mon sens, doivent être abandonnées pour assez rapidement se focaliser sur une, voire deux» hypothèses, a déclaré devant la presse le préfet d'Ile-de-France, Daniel Canepa, à l'issue de la deuxième réunion sur le sujet.



Quelque 160 000 véhicules empruntent chaque jour l'avenue Charles de Gaulle à Neuilly (Hauts-de-Seine), entre Paris et le quartier de la Défense, transformant ce tronçon de la RN13 en une véritable autoroute qui coupe la ville en deux, et provoque de nombreux problèmes de sécurité et de pollution.

Le projet «de référence», qui consiste à enfouir complètement la RN13 en créant deux fois trois voies, a fait l'objet d'un débat public et est soutenu par Jean Sarkozy (UMP), président de la commission transports au conseil général des Hauts-de-Seine. Le projet d'enfouissement partiel ou «boulevard urbain», défendu par Jean-Christophe Fromantin, maire (DVD) de Neuilly-sur-Seine, consiste pour sa part à enfouir le trafic de transit et à laisser en surface le trafic local.

«Avant d'écarter la variante du boulevard urbain», M. Fromantin a souhaité qu'une «réunion technique» soit consacrée aux flux de circulation et celle-ci aura lieu «dans les 15 jours qui viennent», a précisé M. Canepa. «Je ne crois pas totalement à sa variante» car elle entraîne des «inconvénients majeurs» en matière de «gains environnementaux», de «gestion du trafic», et concernant les possibilités d'aménagements de surface, a-t-il dit. Elle aurait en revanche l'avantage de coûter moins cher et de nécessité un chantier de moindre durée.
Le fils du président de la République s'est montré satisfait du résultat de la réunion: «il y a dix mois, la question de la RN13, ça s'appelait l'Arlésienne», a-t-il souligné. «Nous nous sommes dotés aujourd'hui d'un calendrier de travail» avec «un objectif de l'engagement de l'enquête publique à horizon 2010-2011».

Le projet a un coût tournant entre «moins de 700 millions d'euros hors taxes» et «1 milliard d'euros», selon M. Canepa. Il devrait aboutir à l'horizon 2020.

 

Leparisien.fr avec AFP



Par Christian BOIS - Publié dans : Neuilly-sur-Seine
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Mercredi 21 janvier 2009 3 21 /01 /Jan /2009 21:29
 



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Par Christian BOIS - Publié dans : Actualité politique
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Mardi 20 janvier 2009 2 20 /01 /Jan /2009 00:51

 




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Par Christian BOIS - Publié dans : Actualité politique
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Mardi 20 janvier 2009 2 20 /01 /Jan /2009 00:39

 



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Par Christian BOIS - Publié dans : Actualité politique
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Vendredi 16 janvier 2009 5 16 /01 /Jan /2009 22:33
 Fillon, premier ministre pour temps de crise

MATIGNON Le chef du gouvernement ne veut pas de « stars » dans son équipe. LE « ROMANTIQUE ombrageux » vous salue bien. François Fillon a volontiers repris à son compte cette formule journalistique, hier, à Matignon lors de ses voeux à la presse. Cérémonie au cours de laquelle il a comparé les journalistes aux « félicités de la vie » . Le premier ministre a ainsi voulu prendre sa revanche sur des médias qui lui donnaient, à l’entendre, « quelques mois de sursis » .

Bref, hier, c’était Fillon tel qu’en lui-même : grinçant, imperturbable aux bruits du microcosme, plus détaché que jamais. Mais déterminé à poursuivre les réformes « sans changer de rythme » . Car les critiques semblent glisser sur cet homme avare de confidences, commel’eau sur les plumes du canard. Alors qu’on lui fait remarquer que l’annonce du remaniement juste avant son discours est une mauvaise manière de l’Élysée, il affecte le détachement : « Eh bien c’est fait. Cela fait tellement longtemps que vous m’énervez avec ça. » L’heure du remaniement, il l’aurait en réalité coordonnée directement au téléphone avec Nicolas Sarkozy afin de pouvoir le commenter.

Au passage, le premier ministre tient à montrer qu’il a eu son mot à dire sur le remaniement. « C’est moi qui ai appelé Nathalie KosciuskoMorizet ce matin pour lui proposer l’Économie numérique » , confie-t-il. Il reconnaît qu’il a renoncé à nommer le sénateur MPF de Vendée Bruno Retailleau (lire ci-dessous).

Si ses voeux ont été éclipsés par le remaniement, Fillon en a profité pour mettre en garde son équipe. « En 2009, il ne pourra pas y avoir de place pour les improvisations des uns ou les états d’âme des autres. »

Le « devoir d’humilité »

Se décrivant comme un premier ministre de crise, il en appelle au « devoir d’humilité » . « Nous ne sommes pas des vedettes, nous ne sommes pas des stars, nous sommes des Françaiscommeles autres. Il n’y a pas de place dans le gouvernement pour les success stories. » Voilà les « stars » du gouvernement, Rachida Dati en tête, prévenues.

Entre les lignes, François Fillon se démarque aussi de Nicolas Sarkozy, qu’Alain Duhamel décrit dans son dernier livre, La Marche consulaire (Plon), en « stardela politique » . Fillon aime rappeler qu’il a refusé « trente-cinq fois les invitations de Marc-Olivier Fogiel » à la télévision. « Le “Grand Journal” de Canal + (dont il était l’invité mardi soir), c’est le maximum que je puisse faire. Et encore, ajoute-t-il, parce que c’est la seule émission d’information que regardent mes enfants ! » Pour le premier ministre, « la peoplisation a des effets immédiats sur la cote de popularité, mais à long terme, c’est terrible pour la crédibilité » .

S’il se démarque du style Sarkozy, il sait aussi prendre sa défense avec vigueur. Rejetant l’accusation de bonapartisme portée à l’encontre du chef de l’État, Fillon juge la caricature « injuste et totalement déplacée » . Un « mauvais procès » , lâche-t-il, qui vaudra à ses auteurs « un jugement ironique de l’histoire » , assène-t-il, visant pêle-mêle la une du Point et son titre « Nicolas Bonaparte », mais aussi les livres d’Alain Duhamel et Patrick Rambaud.

Fidèle à sa réputationd’homme austère, Fillon ne compte pas changer en 2009. Sentencieux, il soupire : « Un premier ministre n’est véritablement heureux que si la France l’est. » Or, sur ce point, il ne promet pasdemiracle. Il invite sa majorité à se concentrer sur son plan de relance – « le plus important d’Europe » – mais qui ne donnera pas, selon lui, « d’effet avant l’été » .

Il ressuscite « la bataille pour l’emploi » , formule chère à son prédécesseur Dominique de Villepin. Incapable d’évaluer la longueur de la crise, le premier ministre invite enfin sa majorité à taire ses « bisbilles inutiles » pourmieuximaginer « la France d’après la crise » . Sa sciatique n’étant plus qu’un mauvais souvenir, Fillon se sent prêtàaffronter la période de crise. Il se réjouit même de recommencer « à courir à 10 km/h sur un tapis mais, dit-il, j’y vais encore mollo ». Preuve que si Fillon plie parfois, il ne rompt pas.

Le Figaro 16 janvier 2009
   BRUNO JEUDY

Par Christian BOIS - Publié dans : Actualité politique
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Vendredi 16 janvier 2009 5 16 /01 /Jan /2009 17:55

GOUVERNEMENT Le ministre du Budget, Éric Woerth, était l’invité hier du « Talk Orange-Le Figaro ». « JE NE ME suis pas posé la question. » Reçu quelques heures après le remaniement, Éric Woerth assure que « tout son temps est occupé par les questions que lui pose (son) portefeuille » , et pas par des velléités à changer de ministère. Ce n’est en tout cas pas « parce que la situation financière est tendue » qu’il pourrait aspirer à de nouvelles fonctions, même si Éric Woerth reconnaît « bien entendu être prêt à changer d’affectation ou de responsabilités si le président ledemande ».

Le ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique a vu toutefois le périmètre de son action étendu hier. Nathalie Kosciusko-Morizet n’hérite pas de l’Évaluation des politiques publiques, composante du portefeuille d’Éric Besson qui échoit à Woerth. « Le président et le premier ministre me l’ont annoncé aujourd’hui, se réjouit-il. Ce qui est assez logique et cohérent puisque l’évaluation de l’efficacité des politiques publiques complète mes attributions sur la réforme de l’État. »

« Ce remaniement n’est pas un remaniement politique, prévient cependant le ministre. Le président ne veut pas opposer à une crise profonde et aux inquiétudes et souffrances des Français une réponse politique qui se résume à des changements de ministres. »

Cohérence et efficacité

D’ailleurs, il comprend que François Fillon ait indiqué qu’il visait l’ensemble de la législature : « François a le temps pour lui. Il fallait que cela se cale un peu avec le président. Mais maintenant ils sont l’un et l’autre dans une logique très cohérente et très efficace. » Quant à Éric Woerth, il retrouvera sa place à la réunion du G7, rebaptisé « Cercle restreint des ministres », aujourd’hui à l’Élysée. Mais il ignore si Xavier Bertrand et Éric Besson y seront : « Le président y invite qui il veut, je n’écris pas les invitations », précise-t-il simplement. Quant aux régionales en Picardie, il a précisé que Xavier Bertrand et lui, les deux ministres de la Région, soutenaient la candidature de la maire UMP de Beauvais, Caroline Cayeux.

Par Christian BOIS - Publié dans : Actualité politique
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Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /Jan /2009 13:22
Par Christian BOIS - Publié dans : Actualité politique
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Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /Jan /2009 13:02

PARLEMENT.Le président de l’Assemblée, Bernard Accoyer, a fait de nouvelles propositions au PS. LAURENT FABIUS est sorti hier de sa réserve pour accuser le gouvernement de vouloir « mettre à bas les droits du Parlement » . Critiquant la loi organique sur la réforme de la procédure parlementaire, dont l’examen a débuté en fin de journée à l’Assemblée, l’ancien premier ministre socialiste a estimé que le droit d’amendement avait « permis que s’installe dans l’opinion des débats bienvenus » sur les nationalisations ou plus récemment sur l’audiovisuel.

Très remonté, François Fillon a rétorqué que « personne ne peut contester qu’il faut rationaliser les débats », et appelé les députés à « négocier ensemble (…) le temps des débats sur les grands sujets ». Rappelant qu’au Parlement britannique comme au Parlement européen, la durée des débats est fixée par motion, le chef du gouvernement a rappelé au patron des députés PS Jean-Marc Ayrault que ce dernier avait vivement protesté en 1998 quand Christine Boutin avait parlé pendant cinq heures vingt-cinq contre le pacs. « Naturellement, aujourd’hui, elle le regrette » , a ironisé Fillon, à l’adresse de la ministre du Logement, présente à son côté.

Une délégation du groupe PS conduite par Jean-Marc Ayrault et trois anciens présidents PS de l’Assemblée (Laurent Fabius, Henri Emmanuelli et Louis Mermaz) a été reçue hier matin par l’actuel président UMP de l’Assemblée, pour lui demander de retirer de la loi organique l’article 13, qui concerne le droit d’amendement. Bernard Accoyer a répondu en proposant d’instaurer une durée minimum d’examen d’une semaine, si un président de groupe le demande. « C’est anecdotique et dérisoire », a lancé Ayrault.

Le groupe PS a déposé plus de 4 800 amendements, « dont 150, identiques à la virgule près, déposés 22 fois », a dénoncé Jean-François Copé. Un millier d’amendements ont été déclarés irrecevables par Bernard Accoyer. Le président du groupe du Nouveau Centre, François Sauvadet, a pour sa part affirmé avoir reçu « des garanties » de Nicolas Sarkozy et de François Fillon au sujet du droit d’expression « des groupes minoritaires ».


  • 14 janv. 2009
  • Le Figaro
  • SOPHIE HUET

 



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Par Christian BOIS - Publié dans : Actualité politique
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /Jan /2009 01:16

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Visite du Premier Ministre François Fillon dans les ateliers de la RATP à Nanterre

Par Christian BOIS - Publié dans : Actualité politique
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