Christian BOIS
Fidèle à
Neuilly
Nicolas SARKOZY
François FILLON
Depuis le 1er mars 2006
31 mois
980 505 pages ont été lues et 162 741 visiteurs uniques ont découvert le blog
août-septembre 2008
37 024 pages ont été vues et 5 567 visiteurs nouveaux ont été enregistrés
Pages lues
journée record : 17 05 2007 : 7 546
Arnaud Teullé
est heureux de convier tous ceux qui le souhaitent à une réunion d'information en présence de :
Dov Zérah
Marie-Noelle Barré
Olivier Larmurier
Marie-Claude Leboulanger
Eric Schindler
Florence Maurin-Fournier
Pascal Debon
sur leurs activités municipales
à Neuilly-sur-Seine
JEUDI 2 OCTOBRE
de 19H00 à 20H00
à la Maison des Associations
2 bis rue du Château
Neuilly-sur-seine

La crise du système bancaire américain est «une crise majeure, qui pousse tout le système économique mondial au bord du précipice. Une crise comme il s'en produit seulement une ou deux par siècle». Ces propos ne proviennent pas d'un analyste financier pessimiste, mais bien du premier ministre français.
Au lendemain du réquisitoire prononcé par Nicolas Sarkozy contre les dérives du capitalisme, François Fillon a lancé vendredi à Enghien-les-Bains, où se tenait une réunion publique de l'UMP, un appel à la solidarité de la nation face à la crise. «Depuis quelques jours, la tempête financière américaine s'amplifie», a reconnu le premier ministre.
«Nous sommes dans une passe difficile, qui réclame du sang froid, de la ténacité et du courage». Pour François Fillon, «les temps sont difficiles» ? Et «l'unité nationale s'impose».
Cet appel à l'unité de la nation vient répondre aux critiques qui se sont multipliées à gauche, au lendemain du discours du chef de l'Etat, qui reconnaissait que «la crise actuelle aura des conséquences (...) sur la croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d'achat», et alors que la France vient d'adopter pour 2009 un budget aux accents de rigueur, même si le gouvernement se refuse à employer ce terme.
Le premier ministre a d'ailleurs lui aussi évité le mot, préférant parler de budget «strict». «Nous tenons la dépense publique, nous divisons par deux le rythme de son augmentation annuelle. L'augmentation de la dépense de l'Etat sera égale à zéro en volume», promet François Fillon, qui assure par ailleurs que «les impôts ne doivent pas augmenter».
Quelle politique économique adopter ? «L'heure n'est pas à une politique de relance improvisée qui augmenterait les déficits sans avoir d'effets à long terme, pas plus qu'elle n'est à une politique d'austérité», explique François Fillon, pour qui «plus que jamais, il va falloir se battre».
Depuis le 1er mars 2006
29 mois
943 481 pages ont été lues et 157 174 visiteurs uniques ont découvert le blog
juin-juillet 2008
52 579 pages ont été vues et 6 269 visiteurs nouveaux ont été enregistrés
Pages lues
journée record : 17 05 2007 : 7 546
COMMENTAIRES