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24 mai 2007 4 24 /05 /mai /2007 18:09
Un « débat informel » sera organisé chaque semaine sur un sujet d’actualité.
 "Le Figaro" 
GOUVERNEMENT « D » , COMME débat, ou comme « dépoussiérage » : le traitement que Nicolas Sarkozy a promis d’appliquer aux institutions a produit ses premiers effets hier, en Conseil des ministres. De mémoire de constitutionnaliste, ce rendezvous hebdomadaire a toujours été divisé en trois parties : « A » , les projets de loi et les décrets ; « B », les nominations, et « C », les communications des membres du gouvernement. Désormais, le Conseil comporte une partie « D », consacrée à un débat sur un thème choisi par le chef de l’État. Selon Christine Albanel, ministre de la Culture et porte-parole du gouvernement, l’objectif est de casser le « caractère formel et figé » du Conseil, et d’y permettre de « vrais échanges » .
La formule a été inaugurée par une discussion sur les heures supplémentaires, que Nicolas Sarkozy veut exonérer de charges fiscales et sociales. Introduction de Jean- Louis Borloo comprise, elle a duré une bonne vingtaine de minutes, pour la plus grande satisfaction des participants. « C’est une initiative heureuse, qui permet aux uns et aux autres de s’exprimer, notamment à moi, qui ne suis que secrétaire d’État », s’est extasié Éric Besson dans la cour de l’Élysée. Chargé de la Prospective et de l’évaluation des politiques publiques, l’ancien député PS de la Drôme a toutes les raisons de se féliciter de son ralliement : au départ, Nicolas Sarkozy ne voulait voir que des ministres autour de la table du Conseil.
« Simplifier le protocole »
Le ministre de l’Agriculture, Christine Lagarde, une ex du gouvernement Villepin, a apprécié le changement : « On s’exprime plus, ça discute beaucoup plus. Il y a un vrai dialogue. » « Avant, c’était très académique. Là, on travaille vraiment, il y a des échanges » , a renchéri Christine Boutin, qui entre pourtant pour la première fois dans un gouvernement. L’enthousiasme du ministre du Logement et de la Ville est partagé par une autre néophyte, Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, qui a trouvé l’ambiance « extraordinairement dynamique et énergique » . « Nous avons envie de faire des choses, de les faire ensemble » , a-t-elle assuré.
La « liberté de ton » , unanimement saluée, s’assortit de quelques contraintes. Si « tous ceux qui ont quelque chose d’intelligent à dire peuvent le faire » , comme le résume un proche de Nicolas Sarkozy, le président a demandé, selon Christine Albanel, que chacun « se situe à un niveau d’intérêt général et ne se contente pas de relayer les demandes de son administration dans ce débat » . « Ce qui est intéressant, a- t- elle expliqué, c’est d’avoir un échange sur le fond et sur les principes, de façon que chacun ne défende pas ce qui le concerne trop directement. »
D’autres changements, pas forcément aussi réjouissants pour les intéressés, ont été annoncés par le chef de l’État. Par « souci de mettre fin à tout privilège injustifié des membres du gouvernement » , unministre qui bénéficiera d’un logement de fonction sera assujetti au régime fiscal commun. Au sein même des cabinets, l’austérité est également recommandée. François Fillon a rappelé la nécessité de « s’en tenir à un effectif réduit de collaborateurs » . Il souhaiterait que leur nombre n’excède pas une vingtaine.
Dans ce domaine, le tandem Sarkozy- Fillon n’innove pas vraiment. La réduction des effectifs dans les cabinets est annoncée par tous les chefs de l’État et tous les premiers ministres qui arrivent au pouvoir. En 1995, Jacques Chirac s’était même engagé à imposer à ses ministres des « cabinets resserrés » , si possible à « six ou sept personnes » . La règle n’avait pas résisté au temps. Le prédécesseur de Nicolas Sarkozy avait également souhaité « simplifier le protocole » républicain. Avec plus de succès, puisqu’il avait réussi par exemple à supprimer l’obligation pour le premier ministre d’accompagner le président à l’aéroport à l’aller et au retour de chacun de ses déplacements.
Le nouveau chef de l’État est décidé à aller encore plus loin dans ce domaine et a donné l’exemple en appelant certains ministres par leur prénom. Mais il n’en a tutoyé aucun, et tous l’ont vouvoyé en lui donnant du « Monsieur le président ».

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Published by Christian BOIS - dans Actualité politique
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