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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 18:07











1. Réponse à une question de Jean-François COPE
(président du groupe UMP à l'Assemblée nationale), au sujet des résultats des élections municipales et canton
ales et de la politique de réformes du Gouvernement...
 
 
Monsieur le Président,  
Mesdames et Messieurs les députés,
Monsieur le président COPE,
 

 
La majorité a déjà accompli en dix mois un travail considérable de réformes. Hier, on parlait de la réduction du temps de travail, aujourd'hui, le débat est sur les heures supplémentaires. Hier, on parlait des régimes spéciaux de retraites, aujourd'hui, le débat est sur l'équité des régimes de retraites. Hier, les universités françaises étaient bloquées dans leur développement, aujourd'hui, elles sont en marche vers l'autonomie. Hier, les Français devaient s'adapter aux grèves, aujourd'hui, ce sont les services publics qui doivent s'adapter aux Français. Hier, on évoquait la fatalité de la délinquance, aujourd'hui, c'est le temps de la fermeté.  
 
Alors, je vous le dis, Monsieur COPE, Mesdames et Messieurs les députés, nous allons poursuivre notre effort de réformes et nous allons tenir tous les engagements qui ont été pris par le Président de la République et la majorité devant les Français.
 
Sans doute, les Français nous ont-ils rappelé à l'occasion des dernières élections nos engagements : des emplois dignes pour tous, une croissance durable, qui permette de financer notre pacte social et d'améliorer les salaires des Français, et en particulier des plus modestes, et des institutions plus modernes et plus démocratiques.
 
Eh bien, Mesdames et Messieurs les députés, ces priorités vont structurer la session parlementaire qui commence aujourd'hui. Vous allez débattre du projet de loi de modernisation de l'économie, ce projet de loi qui permettra d'améliorer la compétitivité des petites et moyennes entreprises, et qui permettra d'augmenter la concurrence dans notre pays, pour faire baisser les prix et pour améliorer le pouvoir d'achat des Français. Vous allez débattre du contrat de travail et de sa réforme, telle qu'elle est proposée par l'accord des partenaires sociaux. Vous allez débattre de l'élargissement de l'intéressement 
et de la participation aux salariés des petites entreprises, et de la conditionnalité des allégements de charges qui nous donnera un levier sur la politique salariale. Vous allez débattre des suites du Grenelle de l'environnement, avec en particulier un premier train de mesures concernant les transports publics, attendues par tous les Français.  
 
Et enfin, vous allez débattre de la réforme de nos institutions, avec un texte qui vous sera soumis au début du mois de juin, qui constitue un compromis entre les positions des uns et des autres, et qui permet pour l'essentiel d'accroître les pouvoirs du Parlement et de donner de nouveaux droits à nosconcitoyens.
 
Enfin, vous allez participer à la maîtrise des dépenses publiques et à l'amélioration de la justice sociale dans notre pays, avec le rendez-vous sur les retraites prévu par la loi de 2003 ; avec le rendez-vous sur la protection sociale, et enfin, avec la préparation du budget 2009, qui doit consister en une étape significative vers l'objectif que nous nous sommes fixés d'équilibre des Finances publiques en 2012, grâce, notamment, à une importante réforme de
l'Etat.  
 
Alors, Monsieur le président COPE, Mesdames et Messieurs les députés,  la France ne se gouverne pas à coups de sondages. On ne peut pas changer de cap tous les dix mois. Avec le Président de la République, nous avons fait le choix de la vérité, nous avons fait le choix du courage, et nous avons fait le choix de la continuité.



2. Réponse à une question de Jean-Marc AYRAULT (président du groupe PS à
l'Assemblée nationale), au sujet de la politique économique du Gouvernement
 
 
Monsieur le Président, 
Mesdames et Messieurs les députés,
Monsieur le Président AYRAULT, 
 
Le Parti socialiste réclame un débat sur la situation économique et sociale, c'est son droit. Je prends acte d'ailleurs que vous en fixez l'heure et la date, avant même d'avoir reçu la réponse à la question que vous posiez au Gouvernement. 
 
Pourquoi donc cette fébrilité ? Parce que vous n'avez cessé durant la campagne des municipales et des cantonales d'annoncer aux Français un plan de rigueur qui n'a pas plus de chance d'aboutir, ou de risque d'aboutir, que l'augmentation de la TVA que vous aviez annoncée durant la campagne des législatives !
 
Alors, oui, M. AYRAULT, nous sommes ouverts au débat, tous les jours, ici, dans cet hémicycle, à la commission des Finances, dont je vous rappelle que c'est l'un des vôtres qui la préside. Nous sommes attentifs à la conjoncture internationale, et nous avons pris des initiatives dans ce sens pour améliorer la sécurité des systèmes financiers, pour améliorer la coopération entre les pays européens et la coopération internationale. Mais au-delà de la conjoncture,  nous nous tenons au cap que nous sommes fixés, que nous avons fixé avec les Français. Et ce n'est pas au premier coup de vent que nous allons changer ce cap !
 
Ce cap, M. AYRAULT, il est fixé dans la Loi de finances pour 2008, c'est la maîtrise des dépenses. Qu'est-ce que le Parti socialiste propose d'autre ? Est-ce que le Parti Socialiste propose d'augmenter la dépense ? Est-ce qu'il propose de ne pas respecter les engagements que nous avons pris au regard de nos collègues européens ? Est-ce que le Parti socialiste propose de continuer à tirer des chèques sur l'avenir de nos enfants en augmentant la dette ? Aucune de ces solutions ne serait responsable !
 
Le cap de la maîtrise des prélèvements obligatoires, ensuite, c'est la première condition de la défense du pouvoir d'achat des Français. Avant de donner des leçons sur le pouvoir d'achat des Français, il faut commencer par accepter ensemble de maîtriser et de baisser les prélèvements obligatoires. 
 
Eh bien j'espère que tout le monde sera d'accord sur cet objectif, tout le monde, et partout sur le territoire national.  On en jugera dans les prochaines semaines.
 
Enfin, le cap de la croissance. Parce que c'est une politique de croissance qui nous permettra de retrouver les marges de manœuvre dont nous avons besoin. Nous avons commencé avec les heures supplémentaires, qui touchent aujourd'hui 60 % des entreprises françaises. Nous avons commencé avec la réforme du crédit "impôt-recherche" ou avec la réforme du service public de l'emploi. Eh bien, je vous le dis, nous allons continuer. Nous allons continuer, avec la loi de modernisation de l'économie. Et je vous donne rendez-vous, M. AYRAULT, à l'occasion de ce débat, où il y aura les propositions du Gouvernement et de la majorité, et nous attendons avec impatience les propositions du Parti socialiste pour améliorer le fonctionnement de l'économie française !
 
Et puis nous poursuivrons avec la réforme du marché du travail et avec celle du temps de travail.
 
Cette politique, c'est celle qui a été validée par les Français à l'occasion des élections présidentielles et des élections législatives, c'est celle que nous allons mettre en œuvre. Nous allons la mettre en œuvre pendant la législature, parce que les difficultés de notre pays, le retard de notre pays n'est pas dû à la crise financière. Il est dû à un défaut trop fréquent, et que vous illustrez dans votre impatience et dans votre fébrilité, ce défaut, c'est de
piloter à vue, en fonction de la conjoncture à court terme, alors qu'il faut au contraire se fixer des objectifs, s'y tenir. C'est ce que nous allons faire avec la majorité et nous vous invitons à nous aider !

 
 

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Published by Christian BOIS - dans Actualité politique
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commentaires

Christian BOIS 30/03/2008 15:46

Difficile, en effet, de faire abstraction de ce qui s’est passé à Neuilly ! Je n’ai pas encore pris de décision pour mon appartenance à la section locale dont le « chargé de mission » est maintenant Jean Sarkozy ! Je ne connais pas encore le sort d’Arnaud Teullé ?
 
Les « maladresses » de l’UMP ne remettent pas en question mon soutien à François Fillon dont j’ai toujours pensé qu’il était la condition nécessaire, je dirais même indispensable, pour que « l’entreprise Sarkozy » aille à son terme. Personnellement j’ai moins que de l’enthousiasme envers la direction actuelle de l’UMP…qui fait trop de place aux personnes et pas assez aux militants. La qualification de direction de salon me convient tout à fait !
 
François Fillon a écrit « La France peut supporter la vérité ». Je crois que les français vont effectivement ouvrir les yeux de plus en plus…
 
Bien cordialement.

frances 29/03/2008 19:37

difficile de faire abstraction de tout ce qui c'est passé chez vous; surtout après votre engagement.Je crois que les maladresses ( appelons ça comme ça ) de l'UMP dans ces municipales ont été fort nombreuses....Personnellement, je n'éprouve pas beaucoup d'enthousiasme envers la direction bicéphale actuelle. Manque de charisme et de combativité. Une direction de salon ! Non ?Merci Christian de continuer à Défendre F.Fillon. Je pense que nous tenons là un grand 1er Ministre. Je me souviens, lorsque sa popularité était faible , au tout début de son action, que j'étais certain que les français, petit à petit, ouvriraient les yeux.Bien cordialement.

Christian BOIS 28/03/2008 18:23

 
Peu de monde en vérité Bernard ! Et la campagne des municipales n’a pas facilité les choses. Dans ma commune c’est 49% des citoyens qui sont restés chez eux, mais il est vrai pour des raisons autres… aussi.
 
Je vais à nouveau  m’efforcer de  mettre en avant l’action de François Fillon et de son gouvernement en faisant abstraction, si faire se peut, des polémiques des journalistes beaucoup plus préoccupés de l’avenir des personnes  et du leur propre que de l’avenir de notre  pays.

frances 27/03/2008 08:21

Mr Fillon devrait recevoir un soutien sans faille de toute sa majorité.Haut et fort, on devrait entendre tous les élus de la majorité  contredire les mensonges grossiers d'une opposition sans âme, sans idées, sans leader.Entendez-vous quelque chose de ce genre ? moi pas !Moi, je n'entend que -Fabius nous resservir et agiter ses "plans B" qui ont fait recette en d'autres temps et qu'on attendu toujours....serpents de mer !- Royal et ses clichés démagogiques,- Ayraut qui tire sur tout ce qui bouge et qui agite tout un tas d'épovantails de plan de rigueur, d'augmentation de la TVA, de cadeaux fiscaux....- Hollande et ses jeux de mots....Et la Presse qui titre :- "les français sont fatigués"Ils vont finir par le croire...les pauvres.- 53% des français veulent "un changement de politique " ! Ah bon ! et pour quelle Politique ?.....Silence ! ... circulez !....Qui donc défend les réformes engagées ?Qui donc monte au créneaux pour dire aux français que le temps des réformes est en marche, qu'il marche bien, mais qu'il faudra quelques années avant de voir notre pays sortir de 30 années d'immobilisme.Et on s'étonne que 40% des français sont restés chez eux auxmunicipales !!!!

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