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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 15:09
Faut- il poursuivre l’offensive des réformes si l’intendance ne suit pas ? Ce débat aussi ancien que le déficit du budget de l’État est ravivé avec acuité aujourd’hui. On peut comprendre que la tentation existe, ici et là, de marquer une pause dans l’assainissement des comptes publics. Tentation d’autant plus forte qu’elle repose sur un argument facile à entendre : au moment où l’activité ralentit en France et dans le monde, la politique économique du gouvernement ne devrait- elle pas tendre prioritairement, même de manière provisoire, à soutenir une demande défaillante dans le

« trou d’air »

que nous traversons, pour reprendre le terme utilisé hier par François Fillon? C’est peu dire que la conjoncture économique et sociale complique les ambitions réformatrices du gouvernement. Les déficits se creusent, la croissance faiblit chez nous, chez nos voisins européens et de l’autre côté de l’Atlantique, où la première économie mondiale se trouve déjà en récession. La crise financière s’éternise, sape la confiance dans le système financier et, surtout, restreint un peu partout l’offre de crédits, carburant indispensable au développement de l’activité. Bref, entre l’élaboration du budget l’année dernière et la situation actuelle, les paramètres ont changé du tout au tout. L’économie se trouve dans un cycle descendant qui, plaideront certains, justifie de corriger le cap. L’opposition entre les gardiens d’une ligne budgétaire rigoureuse et les autres n’est pas nouvelle. On se souvient de l’affrontement des deux camps pendant la campagne présidentielle et l’on a retrouvé, après l’élection, des tenants des deux philosophies au sein même de l’entourage du chef de l’État. Ce débat repose en réalité sur un double malentendu. Le premier est qu’il n’existerait plus aucune marge de manoeuvre financière. C’est faux. Celles- ci sont réduites, certes, mais il est possible de dégager des économies tout à fait substantielles dans les budgets de l’État et des collectivités territoriales. Après tout, il n’y a pas de fatalité à ce que les dépenses publiques soient durablement plus élevées chez nous que dans les pays comparables. Il est crucial, en cette période de vents contraires de la conjoncture, que l’effort de rationalisation des dépenses publiques débouche sur de vraies économies. Le gouvernement sera jugé sur sa capacité à changer le cours des choses en la matière. Le second malentendu est que la politique budgétaire serait l’alpha et l’oméga de toute politique économique. Autrement dit, que pour faire passer des réformes, l’État doit pouvoir distribuer de l’argent. Et qu’il serait donc impossible de réformer puisque les caisses sont vides… François Fillon veut démontrer le contraire aujourd’hui en mettant en avant un projet de loi de modernisation de l’économie expurgé des mesures les plus coûteuses. La croissance et l’emploi passent aussi – surtout ? – par des mesures qui ne coûtent rien au budget. Si le gouvernement a été trop timide jusqu’ici, notamment dans le domaine de la distribution ou vis- à- vis des professions réglementées, il est temps d’aller plus loin.

"Le Figaro"


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Published by Christian BOIS - dans Actualité politique
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