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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 14:45


Stéphane Kovacs et Isabelle Lasserre
11/04/2008 | Mise à jour : 21:30 |
Commentaires 43
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Pris en charge par les militaires français, l'équipage libéré du Ponant rejoint le Jean-Bart, frégate de la marine nationale.
Pris en charge par les militaires français, l'équipage libéré du Ponant rejoint le Jean-Bart, frégate de la marine nationale.

Six des pirates, soit la moitié de la bande des ravisseurs, ont été capturés par les commandos. Ils doivent être livrés à la justice française.

» LIRE - e soulagement est venu d'un coup de téléphone

Il n'aura fallu qu'une semaine pour libérer l'équipage du Ponant, soit au total trente personnes dont vingt-deux Français, qui étaient retenus par une bande de pirates depuis le 4 avril. Capturé à l'entrée du golfe d'Aden, au large de la Somalie, l'équipage du navire de luxe a été relâché hier. La négociation a été «rondement menée», s'est félicité le chef d'état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin. Une partie des pirates, six Somaliens, ont même été appréhendés par les forces françaises au cours d'une opération héliportée. Le dénouement de la crise a été facilité par les pourparlers entamés le 6 avril. «Strictement aucun argent public» n'a été versé, même si une rançon de deux millions de dollars a semble-t-il été payée par l'armateur du voilier, la Compagnie des îles du Ponant (CIP), filiale de la société CMA CGM. L'Élysée a par ailleurs démenti hier soir les affirmations d'un gouverneur somalien selon lesquelles trois personnes avaient été tuées lors de l'opération militaire contre les pirates.

Jean-David Levitte, le conseiller diplomatique du président de la République, a souligné «la préoccupation constante de Nicolas Sarkozy qui a littéralement pris en main toute l'opération», fort de «son expérience de ministre de l'Intérieur». Paris a eu des «contacts avec le président (Abdullahi) Yusuf (Ahmed) de Somalie, qui lui-même souhaitait une intervention, car la population somalienne souffre de ces actions  » de piraterie, qui gênent notamment l'acheminement de l'aide alimentaire à ce pays ravagé par la guerre civile.

Mais «la première pensée du président de la République a été la sécurité des otages  », a souligné le chef d'état-major particulier de Sarkozy, l'amiral Édouard Guillaud. Le président de la République a, selon le général Jean-Louis Georgelin, écarté une intervention pour la libération des otages par peur des dommages collatéraux.

Les six pirates capturés, «des pêcheurs somaliens», ont été emmenés à bord d'un navire de la Marine nationale, où ils sont détenus. Ils seront remis la semaine prochaine à la justice française. Le chef d'état-major des armées a précisé que les bandits avaient été appréhendés «une petite heure après» la libération de l'équipage du Ponant, une fois que les ravisseurs avaient «regagné la terre ferme». «Nous avons pu pister les pirates, a-t-il expliqué. Ce qui a permis par une action héliportée d'intercepter de l'ordre de la moitié du commando», alors que les ex-otages étaient sécurisés, en mer, sur la frégate Jean Bart . «Nous avons repéré un véhicule de pirates isolé» et «nous avons, avec une Gazelle et des tireurs d'élite, stoppé le véhicule en détruisant son moteur», a-t-il dit. Les pirates «se sont rendus sans trop de difficultés».

Au cours de cette opération, les forces françaises ont procédé à «des tirs de sommation et d'interception, pas à tirs directs sur les pirates». Toute l'opération s'est déroulée «avec l'autorisation des autorités somaliennes», a précisé le général Georgelin.

 

Négociation par radio

 

Les importants moyens militaires déployés par la France aux abords du Ponant, tout près des côtes somaliennes, ont sans doute eu un effet dissuasif et aidé à la résolution de la crise. «Quatre ou cinq hélicoptères, une cinquantaine de commandos» et une douzaine «d'éléments du GIGN» ont participé à toute l'opération, a indiqué le général Georgelin. Deux navires de la Marine nationale, l'aviso Commandant Bouan et la frégate Jean Bart, se trouvaient en appui, ainsi que des hélicoptères de la Jeanne d'Arc. Le ministre de la Défense, Hervé Morin, a félicité «les forces militaires françaises qui, dès le début de la prise d'otages, ont fait preuve de professionnalisme et de réactivité et ont ainsi contribué au succès de l'opération».

De nombreuses questions restaient encore hier sans réponse. Il est rare en effet que les équipages capturés par des bandes de pirates au large de la Somalie soient libérés aussi rapidement. D'ordinaire, les négociations, menées par des intermédiaires locaux, durent plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Le général Georgelin n'a pas voulu entrer dans les détails de la négociation. L'heureux dénouement, a-t-il simplement indiqué, est intervenu après «une négociation entre l'armateur et les pirates, par radio» avec l'appui des spécialistes du GIGN et «il appartiendra à l'armateur de révéler, s'il le souhaite, la nature de cette négociation».

«Aucun argent public» n'a en tout cas été versé pour obtenir la libération de l'équipage, a insisté le chef d'état-major. En revanche, même si l'armateur du bâtiment a refusé de confirmer qu'il avait versé une rançon, «des sacs contenant de l'argent», qui pourraient constituer «une partie» de la somme versée, ont bel et bien été récupérés dans le véhicule des pirates capturés.

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Published by Christian BOIS - dans Divers
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