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17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 10:18
L'éditorial d'Yves Thréard  "Le Figaro" 14 05 2008

Avec l’Armée rouge et General Motors, l’Éducation nationale française a longtemps été dans le trio de tête des premiers employeurs de la planète. La disparition de l’Union soviétique a eu raison de la première ; l’évolution du marché automobile a beaucoup affaibli le constructeur américain. Preuve que lemonde change. Pourtant, l’Éducation nationale, elle, demeure. Hors du temps. Ses effectifs ont continué d’enfler comme si de rien n’était. Or, la démographie scolaire dans notre pays est en baisse et nos comptes publics sont à sec. Pour 1,3 million de personnes, dont 800 000 enseignants, le budget du ministère a augmenté de dix milliards d’euros depuis 1997. Cherchons l’erreur, pour ne pas dire les raisons du scandale. Évidemment, maîtres et professeurs, qui distillent leur grogne aux élèves, se bouchent les oreilles. Crient au mensonge. Et ils seront encore dans la rue aujourd’hui pour que triomphe l’immobilisme. Non au service minimum à l’école, malgré son approbation par une majorité de parents. Non aux suppressions de postes. Non à tout changement, comme il en est ainsi depuis les années 1970. C’est intolérable. Il est juste et nécessaire que l’Éducation nationale soit la priorité des priorités. L’avenir de la France en dépend. Mais la fin ne justifie pas les moyens. Prisonnière d’une doctrine entretenue par des syndicats majoritairement de gauche, elle privilégie depuis trop longtemps le quantitatif sur le qualitatif, la démagogie sur le service au public. Au final, un lycéen coûte cher – 50 % de plus qu’il y a quinze ans –, travaille beaucoup, pour une formation médiocre, si l’on en croit les classements internationaux. Il est urgent de revoir la copie. Ce sombre constat est partagé par la plupart des observateurs, mais bien peu de ministres, faute de courage, de soutien ou de méthode, ont su ou pu redresser la barre. Xavier Darcos ne ménage pas sa peine. Il doit tenir. Du primaire au secondaire, les chantiers ne manquent pas. Parents et enseignants ne sont pas pris en traître. La feuille de route est connue depuis plus d’un an. Le dialogue est ouvert. Comment comprendre, par exemple, l’entretien de bataillons de professeurs qui voient rarement un élève ou qui sont soumis, pour une raison ou une autre, à un régime particulier ? Ils représentent près de 10 % du corps enseignant. Un professeur sur quatre bénéficie d’une décharge totale ou partielle, pour des raisons statutaires (mandat syndical) ou de service (rangement d’un laboratoire de biologie). Douze mille, quant à eux, sont remplaçants : ils attendent qu’on les appelle. La continuité du service public a ses exigences, mais elle a aussi ses limites quand le gaspillage tient lieu de mode de gouvernance. L’argent mal dépensé serait mieux dans la poche d’enseignants à la condition salariale reconsidérée et aux ambitions précisées. Objectif qui ne peut être atteint sans une vaste réorganisation. Ne leur en déplaise, les syndicats font le lit de l’école privée et creusent la tombe de l’éducation publique.

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Published by Christian BOIS - dans Actualité politique
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