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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 18:24
 
Le Premier ministre a rencontré le 10 novembre des lecteurs du quotidien Le Parisien, à Saint-Ouen. Un dialogue centré sur les réponses du Gouvernement à la crise et ses conséquences. François Fillon revient aussi sur les conditions du soutien de l’Etat aux banques.

Voici des extraits de l’interview de François Fillon parue dans Le Parisien du 12 novembre.

Prévisions de croissance

"Tant qu’on est dans une situation où on a un filet de croissance, même très très faible, je ne parle pas de récession. Je parle de récession quand on est en dessous de 0, quand l’économie détruit de la richesse. Sur l’ensemble de l’année 2008, on aura une croissance autour de 1 %. Pour l’année 2009, c’est la grande interrogation. Les prévisions des experts - qui se trompent souvent - sont entre - 0,5 % et + 0,5 %. Au gouvernement, nous avons pour l’instant adopté une prévision de croissance entre 0,2 et 0,5 %. On s’approche de la croissance zéro. Il est important d’utiliser les mots qui correspondent aux réalités.
Parler de récession quand on n’y est pas, c’est casser inutilement le moral des entreprises, des consommateurs, c’est aggraver psychologiquement la situation. J’espère qu’en 2009 on ne sera pas en récession. Mais personne ne peut le garantir parce que personne ne peut savoir à quel rythme l’économie mondiale va repartir."

Budget 2009

"Les prévisions de croissance étant à la baisse, il y aura effectivement moins de recettes. On a décidé une diminution globale des dépenses de l’Etat de près de 0,5 % par rapport à la prévision initiale. A quelques exceptions près, comme les collectivités locales et la revalorisation du minimum vieillesse. Comment va-t-on financer la différence ? Avec un peu plus de déficit. Je le dis avec beaucoup de clarté et d’honnêteté.
Un autre choix consistait à baisser les dépenses de façon plus violente. Dans ce cas, l’Etat risquait d’amplifier la crise économique, d’être un des acteurs de la récession. On a donc écarté cette idée. Deuxième possibilité, augmenter les impôts. On l’a écartée pour la même raison, car cela diminuerait le pouvoir d’achat des Français et les capacités d’investissement des entreprises.
Reste le déficit. Ce n’est pas satisfaisant, mais ce qui compte, c’est de tenir les dépenses. Si on les laisse dériver, on rend quasiment impossible l’objectif de retour à l’équilibre, même quand la croissance reviendra. Plutôt que parler du déficit, il me paraît important de parler des dépenses et de la manière dont on les tient."

Déficit public

"Ce que j’essaie de faire, c’est de ne pas reporter de plus d’un ou deux ans l’objectif d’équilibre budgétaire. Mais pas question de l’abandonner. Je tiens absolument à ce qu’on continue à tenir les dépenses, à les geler au niveau des années précédentes, en espérant qu’on va pouvoir passer la période la plus agitée de la crise, retrouver de la croissance et, grâce aux recettes, réduire notre déficit."

Rôle de l’Union européenne dans la gestion de la crise

"L’Europe a (...) réussi, souvent grâce à la France, à démontrer qu’une réponse collective était plus efficace que le chacun pour soi. Notamment sur le plan de soutien au secteur financier. Dans cette crise, les Européens, particulièrement la zone euro, ont été plus solidaires que les autres régions du monde. C’est la première fois que les chefs d’Etat de la zone euro se sont coordonnés. _ Cela restera un acquis, on ne pourra pas revenir en arrière. A la fin de la semaine au G 20 de Washington, ce sera la première fois dans l’histoire de ces cinquante dernières années que l’Europe arrivera à un sommet avec une position commune."

Plan de soutien aux banques

  D’où viennent les centaines de milliards mis à la disposition des banques ?

"On n’a pas versé des centaines de milliards aux banques. Pour le moment, elles ont reçu 10,5 milliards de prêts à long terme pour renforcer leurs fonds propres. Cet argent, nous le leur avons prêté, à un taux d’environ 8 %. Elles vont nous rembourser ces sommes au fur et à mesure de la reprise économique. S’il n’y a pas de drame, l’Etat sera même bénéficiaire dans cette opération.
En outre, on met en place une garantie de 320 milliards d’euros au total pour que les banques puissent avoir les liquidités nécessaires pour prêter. Là encore, ce sont des prêts. Les banques devront nous les rembourser selon un échéancier prévu. Il faut donc bien faire la différence entre une subvention qu’on vous donne et un prêt qu’on vous fait."

"Si une banque ne joue pas le jeu, on lui retirera les moyens qu’on lui a donnés"

  Comment être sûr que cet argent ira bien aux PME ?

"On a prévu des indicateurs mensuels sur les volumes de crédits délivrés par chaque établissement bancaire. Dès la fin novembre, on verra si ça fonctionne. Si une banque ne joue pas le jeu, on lui retirera les moyens qu’on lui a donnés."

  Si les banques ne respectent pas leurs engagements, la nationalisation peut-elle être une solution ?

"La nationalisation n’a pas toujours donné de bons résultats. Mais on ne peut pas laisser faire n’importe quoi, laisser les banques prêter de l’argent à des gens qui ne pourront pas rembourser au-delà d’un certain niveau, ou prêter avec des contrats totalement illisibles - comme celles qui ont accordé des prêts immobiliers à des taux imprévisibles... Il faut plus de régulation. Aucun pays européen n’a nationalisé ses banques. Sauf la Grande-Bretagne, mais il s’agissait de trois établissements en très grande difficulté.
Nationaliser une banque qui se porte bien au motif qu’elle sera mieux gérée parce qu’on va y mettre trois fonctionnaires, c’est une mauvaise idée. Il est satisfaisant de constater que les banques françaises sont plutôt plus solides et plus sérieuses que leurs concurrentes européennes."


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Published by Christian BOIS - dans Actualité politique
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