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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 17:13


 
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Crédits photo : Le Figaro

L'éditorial de Paul-Henri du Limbert du 3 janvier.

Ceux qui mettaient en doute la solidité du tandem Sarkozy-Fillon en sont pour leurs frais. On les a vus en 2007, on les a vus en 2008, et il y a de fortes chances pour qu'on les voie encore pendant toute l'année 2009. Il n'a échappé à personne que le président a cité le nom de son premier ministre lors de ses vœux aux Français, d'abord pour lui témoigner sa confiance, ensuite pour dire son souhait de poursuivre les réformes avec lui. Or il n'était pas obligé de le faire. Après tout, il est arrivé à ses prédécesseurs d'«oublier» leur premier ministre dans leurs vœux, ce qui déclenchait aussitôt une avalanche de supputations et d'hypothèses - pas toujours fausses - chez les commentateurs habituels de la vie politique française.

Si Nicolas Sarkozy a cité François Fillon, ce n'est pas un hasard. Il sait que l'année 2009 sera peut-être la plus délicate de son quinquennat, puisque la conjoncture est épouvantable, et il sait aussi que, dans de telles circonstances, demeurer dans l'ambiguïté est contre-productif. Alors que l'appareil d'État se concentre sur le plan de relance, à quoi servirait-il d'entretenir le doute sur la longévité du chef du gouvernement ? À une crise économique s'ajouterait un petit tohu-bohu politique dont il n'est pas certain que l'opinion publique comprendrait l'intérêt.

Nicolas Sarkozy sait qu'aujourd'hui François Fillon est l'homme qu'il lui faut. Leurs relations ont évidemment traversé des hauts et des bas, et peut-être plus de bas que de hauts. Mais ils se sont habitués à travailler ensemble et, ces derniers temps, le chef de l'État demande un peu plus souvent que d'habitude l'avis de son premier ministre. À Matignon on parle de «relations incroyablement apaisées» et, à l'Élysée comme chez les sarkozystes historiques, on se dit qu'il y a mieux à faire que de distiller quotidiennement des petites phrases aigres-douces sur le premier ministre.

Nicolas Sarkozy compte sur François Fillon dans beaucoup de domaines. D'abord pour le plan de relance, qui sera le pilier du programme du gouvernement en 2009. Mais aussi pour la poursuite des réformes, puisque le chef de l'État a assuré que la crise à venir ne les remettrait pas en cause. Ce pari audacieux, c'est aussi celui de François Fillon, et il entend user de sa très bonne connaissance des us et coutumes parlementaires pour convaincre sa majorité sitôt qu'elle sera rétive. Or elle l'est parfois, comme on le constate au sujet du travail dominical ou de la réforme de l'audiovisuel. Autant d'occasions qui peuvent lui permettre de rappeler qu'il est, selon l'esprit de la Constitution de 1958, le chef de la majorité.

Reviendra-t-on en 2009 à la définition habituelle de la Ve République, qui veut que le président soit «en charge de l'essentiel» et que le gouvernement «détermine et conduise la politique de la nation» ? Évidemment non, puisque Nicolas Sarkozy, à juste titre, n'a jamais cru à cette illusoire répartition des pouvoirs. Il est à la fois président et premier ministre, en charge de l'essentiel, et donc conduisant la politique de la nation. Mais, en ces temps inquiétants, il n'est pas inutile d'avoir avec soi un chef du gouvernement qui partage sans réserve vos idées et se dit prêt sans réserve à les mettre en œuvre.

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Published by Christian BOIS - dans Actualité politique
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