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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 22:33
 Fillon, premier ministre pour temps de crise

MATIGNON Le chef du gouvernement ne veut pas de « stars » dans son équipe. LE « ROMANTIQUE ombrageux » vous salue bien. François Fillon a volontiers repris à son compte cette formule journalistique, hier, à Matignon lors de ses voeux à la presse. Cérémonie au cours de laquelle il a comparé les journalistes aux « félicités de la vie » . Le premier ministre a ainsi voulu prendre sa revanche sur des médias qui lui donnaient, à l’entendre, « quelques mois de sursis » .

Bref, hier, c’était Fillon tel qu’en lui-même : grinçant, imperturbable aux bruits du microcosme, plus détaché que jamais. Mais déterminé à poursuivre les réformes « sans changer de rythme » . Car les critiques semblent glisser sur cet homme avare de confidences, commel’eau sur les plumes du canard. Alors qu’on lui fait remarquer que l’annonce du remaniement juste avant son discours est une mauvaise manière de l’Élysée, il affecte le détachement : « Eh bien c’est fait. Cela fait tellement longtemps que vous m’énervez avec ça. » L’heure du remaniement, il l’aurait en réalité coordonnée directement au téléphone avec Nicolas Sarkozy afin de pouvoir le commenter.

Au passage, le premier ministre tient à montrer qu’il a eu son mot à dire sur le remaniement. « C’est moi qui ai appelé Nathalie KosciuskoMorizet ce matin pour lui proposer l’Économie numérique » , confie-t-il. Il reconnaît qu’il a renoncé à nommer le sénateur MPF de Vendée Bruno Retailleau (lire ci-dessous).

Si ses voeux ont été éclipsés par le remaniement, Fillon en a profité pour mettre en garde son équipe. « En 2009, il ne pourra pas y avoir de place pour les improvisations des uns ou les états d’âme des autres. »

Le « devoir d’humilité »

Se décrivant comme un premier ministre de crise, il en appelle au « devoir d’humilité » . « Nous ne sommes pas des vedettes, nous ne sommes pas des stars, nous sommes des Françaiscommeles autres. Il n’y a pas de place dans le gouvernement pour les success stories. » Voilà les « stars » du gouvernement, Rachida Dati en tête, prévenues.

Entre les lignes, François Fillon se démarque aussi de Nicolas Sarkozy, qu’Alain Duhamel décrit dans son dernier livre, La Marche consulaire (Plon), en « stardela politique » . Fillon aime rappeler qu’il a refusé « trente-cinq fois les invitations de Marc-Olivier Fogiel » à la télévision. « Le “Grand Journal” de Canal + (dont il était l’invité mardi soir), c’est le maximum que je puisse faire. Et encore, ajoute-t-il, parce que c’est la seule émission d’information que regardent mes enfants ! » Pour le premier ministre, « la peoplisation a des effets immédiats sur la cote de popularité, mais à long terme, c’est terrible pour la crédibilité » .

S’il se démarque du style Sarkozy, il sait aussi prendre sa défense avec vigueur. Rejetant l’accusation de bonapartisme portée à l’encontre du chef de l’État, Fillon juge la caricature « injuste et totalement déplacée » . Un « mauvais procès » , lâche-t-il, qui vaudra à ses auteurs « un jugement ironique de l’histoire » , assène-t-il, visant pêle-mêle la une du Point et son titre « Nicolas Bonaparte », mais aussi les livres d’Alain Duhamel et Patrick Rambaud.

Fidèle à sa réputationd’homme austère, Fillon ne compte pas changer en 2009. Sentencieux, il soupire : « Un premier ministre n’est véritablement heureux que si la France l’est. » Or, sur ce point, il ne promet pasdemiracle. Il invite sa majorité à se concentrer sur son plan de relance – « le plus important d’Europe » – mais qui ne donnera pas, selon lui, « d’effet avant l’été » .

Il ressuscite « la bataille pour l’emploi » , formule chère à son prédécesseur Dominique de Villepin. Incapable d’évaluer la longueur de la crise, le premier ministre invite enfin sa majorité à taire ses « bisbilles inutiles » pourmieuximaginer « la France d’après la crise » . Sa sciatique n’étant plus qu’un mauvais souvenir, Fillon se sent prêtàaffronter la période de crise. Il se réjouit même de recommencer « à courir à 10 km/h sur un tapis mais, dit-il, j’y vais encore mollo ». Preuve que si Fillon plie parfois, il ne rompt pas.

Le Figaro 16 janvier 2009
   BRUNO JEUDY

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Published by Christian BOIS - dans Actualité politique
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