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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 11:00

 

Lundi 14 mai, à partir de 14 heures l'UMP réunira son Conseil national

en présence du Président élu Nicolas Sarkozy.

Suivez en direct cet évènement sur

www.u-m-p.org

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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 10:25

devedjian.jpg

(vidéo)

Avec Christophe Barbier

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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 23:34

 

 

(vidéo)

Avec Christophe Barbier

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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 22:13

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(son)

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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 21:59

 

Eric Damfreville, enlevé le 3 avril dans le sud-ouest du pays, devrait regagner Paris dans la nuit. Son état de santé serait «assez dégradé».

 
«Je peux confirmer la libération du deuxième otage français Eric Damfreville par ses ravisseurs cet après-midi, qui a été recueilli par des représentants de l'ambassade de France en Afghanistan», a déclaré vendredi le ministre des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy. Il devrait regagner Paris dans la nuit.
 
Le patron du Quai d’Orsay a également tenu à remercier «tous ceux qui ont contribué à sa libération», en citant «Paris, Kaboul et d’autres capitales». «Les autorités françaises restent fortement mobilisées pour la libération des trois autres otages afghans, libération des otages sains et saufs que nous souhaitons», a ajouté Philippe Douste-Blazy.
 
Une information également confirmée par le Comité international de la Croix-Rouge. Jointe au téléphone par lefigaro.fr, Carla Haddad, chargée de l’Afghanistan au CICR a déclaré que l’humanitaire français était «bel et bien entre les mains de la Croix-Rouge, mais qu’il n’était pas encore arrivé à destination», sans toutefois préciser quel était ce lieu pour des questions de sécurité.
 
Etat de santé "assez dégradé" 
 
L’ONG à laquelle appartient Eric Damfreville, Terre d'enfance, s’est félicitée de cette nouvelle dans un communiqué, tout en précisant que son état de santé est "assez dégradé". "Je crois savoir qu'il a vraiment souffert physiquement de sa détention. Trente-huit jours bâillonné, enchaîné, c'est extrêmement éprouvant, y compris physiquement", a-t-il ajouté.
 
«Notre soulagement ne sera complet que lorsque Rasul, Azrat, et Hashim seront libres à leur tour et auront rejoint leurs familles», ajoute l’organisation. Eric Damfreville, avait été enlevé le 3 avril avec trois accompagnateurs afghans et une collègue française. Celle-ci, Céline Cordelier, a été relâchée le 28 avril. 
 
La libération du Français avait été auparavant annoncée par les talibans. «Nous avons relâché le citoyen français aujourd'hui à 17h30 (15 heures à Paris) dans le district de Maiwand de la province de Kandahar», avait déclaré un porte-parole.
 
Les talibans avaient annoncé lundi attendre la formation d'un nouveau gouvernement en France pour négocier la libération de leurs otages sur la base de leurs demandes: un retrait des troupes françaises d'Afghanistan ou un échange avec des prisonniers talibans.
 

Le ministre des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy et le président élu Nicolas Sarkozy ont répété à plusieurs reprises que le contingent français en Afghanistan «n'a pas de vocation à rester» sur place à long terme.

"Le Figaro"

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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 21:16

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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 21:00

 

Le patrimoine de Nicolas Sarkozy

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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 20:43

 Tony Blair s'est dit "absolument certain" que Nicolas Sarkozy "sera très bien", à l'issue d'un entretien avec le futur chef de l'Etat dans ses bureaux parisiens. Comme on lui demandait s'il avait donné des conseils à Nicolas Sarkozy pour rester au sommet du pouvoir pendant dix ans, M. Blair a répondu en français : "il n'a pas besoin de mon conseil, parce qu'il a fait une campagne extraordinaire".

 

Le Figaro (Avec AFP).

 

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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 20:29
 

 

Comme souvent, Jean-Louis Bourlanges avait vu juste. En décembre, le député européen UDF avait averti François Bayrou que sa stratégie politique obligerait inéluctablement le parti centriste à choisir « entre Canossa et le Temple solaire » . Nous y sommes. La quasi-totalité des députés UDF s’est opportunément souvenue que leurs électeurs étaient à droite et au centre- droit : ils mettent désormais autant d’énergie à critiquer leur ancien dieu qu’ils en mettaient hier à dénoncer le diable Sarkozy. Quant à Bayrou lui-même, trop orgueilleux pour consentir à la victoire du nouveau président, il est contraint de se lancer, avec la création de son Mouvement démocrate, dans une aventure à très haut risque dont on voit mal, sauf à sacrifier à la pensée magique, comment elle pourrait ne pas conduire le centre, demain, à une cuisante défaite électorale, après-demain dans une impasse politique. Certes, les militants ont salué avec ferveur ce nouveau pas vers un centrisme pur et sans tache. Certes, Begag, Bennhamias et Lepage se sont aussitôt assis dans les chaises laissées vides par Morin, Leroy et Sauvadet (qui, il y a cinq ans, avaient euxmêmes remplacé Méhaignerie, Barrot et DousteBlazy !). Mais François Bayrou connaît trop la logi-

République pour croire un instant que que de la Ve des candidats le plus souvent inconnus retrouveront aux législatives les voix qui se sont portées sur son nom le 22 avril. Et quand bien même cela serait, il sait aussi la dure loi du scrutin majoritaire : sans système d’alliance, les candidats démocrates sont condamnés. S’allier, mais avec qui ? L’UMP ? Après ce que Bayrou a dit sur Sarkozy, il ne faut plus y penser : en 2002, le parti du président avait sauvé l’UDF, cette fois, il fera tout pour en finir avec Bayrou. Le PS ? Bayrou s’en défend et, au vrai, on imagine mal les socialistes faire du bouche- à- bouche à celui dont le projet avoué reste de prendre leur place. Ici ou là, des accords locaux de désistement ou de retrait réciproque seront sans doute signés : ils ne permettront pas à François Bayrou de faire élire plus d’une poignée de députés. Après tout, on peut vivre sans, pour peu que l’on soit assis sur un trésor de guerre : en présentant des candidats partout, Bayrou organise les conditions financières de sa survie. On peut même peser ( un peu) sur le jeu politique : l’exemple de Le Pen montre que point n’est besoin d’avoir un groupe parlementaire pour exister. Mais accéder un jour au pouvoir, c’est autre chose : François Bayrou, qui brûle de prendre sa revanche en 2012, ne saurait y prétendre qu’à deux conditions. La première est que Nicolas Sarkozy échoue. C’est toujours possible, mais, heureusement, loin d’être assuré. La deuxième est tout aussi nécessaire, sans quoi ce sont les socialistes qui profiteraient de l’échec de la droite : il faut que le PS éclate et que ses éléments les plus « modernes » rejoignent le Mouvement démocrate. Mais, outre que les appareils ont la vie dure, on voit mal pourquoi un DSK, par exemple, irait se ranger sous la bannière du centriste. Devant Bayrou, condamné à attendre l’échec de tous les autres, cela fait beaucoup de si, et, au mieux, une longue, très longue, traversée du désert.

"Le Figaro" 11 mai 2007

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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 20:21
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« Les deux hommes furent rivaux, sinon ennemis, avant d’être alliés.
Ils scellent la réconciliation idéologique de la droite française »
 
Rarement le suspense n’aura été aussi faible sur le choix d’un premier ministre. En 2002, Jean- Pierre Raffarin n’avait été informé par Jacques Chirac qu’au lendemain de sa réélection. Cette fois, voilà des mois que Nicolas Sarkozy a confié sa décision à François Fillon. Une décision qu’il n’a cessé de lui confirmer au fil de la campagne.
Fillon à Matignon ? Avant d’être officielle – il sera nommé le 17 mai –, l’information a déjà valeur d’évidence. Le tandem des deux quinquagénaires – l’équipe la plus jeune depuis 1980 – semble déjà naturel.
Les deux hommes, pourtant, reviennent de loin et furent rivaux, sinon ennemis, avant d’être alliés, voire amis. En 2002, le trio ChiracJuppé- Raffarin avait choisi de nommer l’élu de la Sarthe numéro trois du gouvernement, afin d’en faire un contrepoids au ministre de l’Intérieur. « C’est vrai que Fillon, c’est l’anti-Sarkozy », ironisait alors Sarkozy, « Je suis populaire, il ne l’est pas. Je réforme, il ne fait rien. » « Il est plus facile d’être populaire en haussant le ton contre les délinquants qu’en s’occupant du chômage » , s’agaçait en retour le ministre de l’Emploi. Des jugements qui témoignaient que le passif n’était pas soldé. En 1999, en effet, après la démission fracassante de Philippe Séguin, Nicolas Sarkozy lui avait proposé une alliance pour prendre la tête du RPR. Fillon avait préféré concourir seul. « Aussi longtemps qu’il m’a cru fort, il a été un soutien déterminé » , racontait le maire de Neuilly dans son livre Libre. Ces
piques appartiennent au passé. L’exercice du pouvoir, au cours du quinquennat écoulé, les a transformés l’un comme l’autre et les a rapprochés l’un de l’autre. Avant 2002, Nicolas Sarkozy et François Fillon appartenaient aux deux traditions opposées de la droite française. Le premier, disciple d’Édouard Balladur, était franchement européen ; le second, premier lieutenant de Philippe Séguin, avait voté non au traité de Maastricht. L’ancienministre du Budget croyait davantage aux vertus de l’économie libérale quand l’ancien ministre de la Recherche plaidait pour le rôle de l’État. Le député des Hauts-de-Seine avait toujours plaidé pour une modernisation, une « normalisation » de la droite quand celui de la Sarthe défendait la spécificité d’une « exception française », issue du gaullisme.
Au pouvoir, les deux hommes ont effectué une mue idéologique. À Bercy, notamment, Nicolas Sarkozy n’a pas tardé à retrouver des vertus à l’intervention de l’État lorsqu’il s’est agi de sauver Alstom ou Sanofi. Rue de Grenelle, François Fillon n’a pas hésité à résister aux conservatismes syndicaux pour mener à son terme la réforme des retraites. En 2004, avec l’appui de l’équipe économique de Matignon, il tenait prêts des projets visant à faire sauter les rigidités du Code du travail afin de donner plus de souplesse au marché de l’emploi. Le « tournant social » décidé par Jacques Chirac après les régionales perdues a laissé dans les cartons des réformes très proches de celles qui figurent aujourd’hui dans la plate-forme présidentielle de Sarkozy. Bref, au gouvernement, Fillon le « gaulliste social » s’est révélé un authentique libéral.
Même évolution sur l’Europe. Fillon l’eurosceptique a soutenu le projet de Constitution ; Sarkozy l’europhile n’a pas hésité, à Bercy puis dans sa campagne à tancer Bruxelles ou la Banque centrale européenne.
À l’aube du nouveau quinquennat, l’harmonie idéologique semble totale entre le président élu et son futur premier ministre. Le programme qu’ils mettront en oeuvre est le fruit de ce travail en commun entamé en 2005, au lendemain de la sortie du gouvernement de celui qui était alors ministre de l’Éducation nationale.
Car, comme souvent, les considérations affectives valent plus que les prises de positions politiques. Fillon, qui venait de résister à la rue sur une réforme de l’école, a vécu comme une humiliation d’être licencié par Jacques Chirac et Dominique de Villepin. Après avoir tant recherché la reconnaissance et l’adoubement de la famille chiraquienne, François Fillon a basculé. Quitte à se voir reprocher de changer une fois de plus de mentor.
Numéro deux de Séguin puis vassal d’Alain Juppé, espoir balladurien puis bon élève chiraquien, le sénateur de la Sarthe accède cette fois-ci à la plus convoitée des places, celle de numéro deux.
Ses rivaux l’imaginent déjà en exécutant discret d’une politique exclusivement décidée à l’Élysée. Il est clair que Nicolas Sarkozy entend incarner une présidence très impliquée dans l’action, comme celle de Valéry Giscard d’Estaing en 1974, quand Chirac était à Matignon.
Mais avec le rythme accéléré des réformes annoncées, un Matignon également actif ne sera pas de trop. Ne serait- ce que pour garantir le succès de ces réformes par un travail constant avec les partenaires sociaux et les acteurs de la vie publique, d’une part, la majorité parlementaire de l’autre. Dès

2002 et dernièrement encore dans son livre La France peut supporter la vérité ( Albin Michel), François Fillon a diagnostiqué que ce n’était pas l’excès de réformes qui menaçait l’équilibre social, mais le manque de détermination à les mettre en oeuvre qui nourrissait le discrédit de la politique. « Moins encore qu’en 2002, nous n’avons pas le droit de gâcher notre victoire » , confie- t- il. Si Nicolas Sarkozy fut hier le premier théoricien de la « rupture » , François Fillon en sera, demain, le premier gardien. 

 Rédacteur en chef adjoint au service politique du Figaro.

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