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3 août 2007 5 03 /08 /août /2007 23:19
Le ministre de l’Environnement

 
Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosciusko-Morizet préparent le transfert des compétences de gestion du parc à un syndicat mixte qui accueillera les grands propriétaires terriens.
ent et son secrétaire d’État présenteront en octobre un projet de loi pour sortir la région de la crise.
ENVIRONNEMENT ÉTEINDRE l’incendie. Éviter à tout prix la catastrophe. Deux leitmotivs du déplacement hier dans les Bouches- du- Rhône de Jean- Louis Borloo. « En visite commandée » , le ministre d’État à l’Écologie, au Développement et à l’Aménagement durables était « plus que jamais » résolu à sauver le parc régional de Camargue du marécage dans lequel il s’était enlisé. En effet, à la suite d’une plainte déposée par l’un des grands propriétaires terriens qui possèdent plus des deux tiers des terrains, cette zone humide de 100 000 hectares (70 000 hectares de terre et 30 000 en plan d’eau) située entre les deux bras du Rhône et la Méditerranée où nichent quelque 370 espèces d’oiseaux, dont des flamants roses, se retrouvait sans structure de gestion depuis le 19 février dernier avec une décision du conseil d’État. « Je ne repartirai pas tant que le problème ne sera pas réglé. De toute façon, il n’y a pas d’autre issue possible » , avait lâché le ministre d’État à son arrivée.
« Noyer le serpent de mer »
Lors d’une journée marathon, Jean- Louis Borloo, accompagné dans son périple par le secrétaire d’État à l’Écologie, Nathalie Kosciusko- Morizet, a tapé du poing. Il a fait asseoir à la même table les élus locaux et les grands propriétaires terriens pour, selon ses propos, « noyer le serpent de mer » . Et prolonger la survie du paradis sauvage implanté sur les communes d’Arles et des Saintes- Maries- de- la- Mer qui était menacé en raison d’un véritable chaos juridique. Un drame pour le tourisme, pour l’économie avec les 30 millions d’euros de perte en cas de fermeture et surtout pour les 37 salariés du parc régional créé en 1970 qui étaient dans une situation des plus précaires et risquaient de perdre leur travail.
La gravité et l’urgence de la situation, dans une région extrêmement fragile ( lire ci- dessous), expliquent le voyage ministériel. Au bout d’une heure « d’une réunion intense » , Jean-Louis Borloo et toutes les parties prenantes au dossier ont affirmé avoir trouvé un accord. « Après quelques périodes d’instabilité et de conflits, nous avons décidé à l’unanimité de sauver l’un des fleurons de notre pays » , a annoncé JeanLouis Borloo aux côtés de Michel Vauzelle, le président socialiste de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Dès la première semaine du mois d’octobre, un projet de loi sera présenté au Parlement pour transférer les compétences de gestion du parc à un syndicat mixte qui accueillera désormais les grands propriétaires terriens. La situation est rentrée dans l’ordre après des affrontements à répétition. « Tout le monde sera associé dans la même structure » , a précisé le ministre. Le pire est donc a priori écarté. À l’annonce de la nouvelle, une des représentantes du personnel du parc naturel a fondu en larmes. « Nous avons vécu des mois très difficiles, nous allons pouvoir retrouver la tranquillité » , a-t-elle lâché d’une voix étranglée.
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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 21:45

Allez voir l'hommage rendu à l'adjudant-chef Eric Lalloyeau par Ibrahim el.ali


déminage au Liban

Cliquez sur la photo

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1 avril 2007 7 01 /04 /avril /2007 16:04

 

 

Sarkozy Hulot : le pacte écologique

   (vidéo)
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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 16:38

 

 

Colloque sur l'écologie: Nicolas Hulot

 

Avec Nicolas Hulot

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28 novembre 2006 2 28 /11 /novembre /2006 00:35

 

 

 

 

 

 

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1 septembre 2006 5 01 /09 /septembre /2006 20:51
Par Christian Estrosi
Ministre délégué à l'Aménagement du territoire
Tribune parue dans Le Figaro du 1 septembre 2006



L'écologie n'est pas une doctrine politique. C'est une des composantes désormais indispensables à toute forme de gouvernement, comme le sont la justice, la défense, l'éducation ou la police et, à ce titre, elle doit apparaître parmi les missions régaliennes de l'Etat. Sa récupération par la gauche n'aura pas servi sa cause. Entre 1995 et 2002, sous le gouvernement de Lionel Jospin, l'écologie semble même avoir disparu dans un glissement de terrain idéologique.

Succédant à Mme Voynet au ministère de l'Aménagement du territoire, je passe mon temps à réparer les injustices et les dysfonctionnements causés par des décisions aussi absurdes que son «schéma directeur des services collectifs», dont le plus zélé fonctionnaire soviétique n'aurait renié ni la verticalité ni la rigidité administrative qui envisageait le monde rural comme une réserve d'Indiens.

Depuis mon entrée au gouvernement, il y a quatorze mois, je sillonne la France, car je considère que l'Aménagement du territoire doit être, d'abord et avant tout, l'observatoire de l'écologie et un instrument clé du développement durable. Ce n'est que sur le terrain que l'on peut juger du possible, de l'impossible et parfois, hélas, de l'inacceptable. Le rôle d'un politique n'est pas de constater mais de faire mentir les prévisions de l'Insee quand elles annoncent trois millions d'habitants de plus sur le littoral français dans les dix ans à venir. C'est pourquoi j'ai fixé au Conseil national du littoral des objectifs ambitieux, de manière à empêcher les initiatives hasardeuses, le bétonnage anarchique, intensifier la lutte contre les «bateaux voyous», préserver le littoral de toutes les pollutions, et convaincu le Premier ministre d'affecter, en 2007, l'intégralité du droit de francisation des navires, soit 35 millions d'euros, au Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres.

Je n'ai pas non plus attendu ce mois du juillet pour prendre la mesure du «péril climatique» et faire de cette cause l'un de mes chevaux de bataille. Je m'insurge, depuis des années, contre ces files ininterrompues de camions qui entrent en France pour longer la vallée du Rhône à seule fin d'éviter les pays qui les refusent. Depuis que je suis ministre, je n'ai de cesse d'évoquer à cor et à cri la nécessité pour notre pays de se doter d'une politique d'intermodalité ambitieuse. De quoi s'agit-il ? Non pas d'interdire le transport de marchandises, ce qui serait aussi absurde qu'irréaliste, mais de substituer à un «tout routier» une grande politique intégrant le rail et la route tout en faisant la part belle au transport fluvial et à l'ouverture d'autoroutes maritimes.

Quand on sait que le fluvial consomme quatre fois moins d'énergie que la route et deux fois moins que le fer, que la voie d'eau est le mode de transport qui émet, de loin, le moins de gaz à effet de serre, on peut se demander pourquoi notre pays, qui dispose du premier réseau fluvial d'Europe (8 500 km), a un trafic fluvial neuf fois inférieur à celui de l'Allemagne et six fois inférieur à celui les Pays-Bas. On peut se demander pourquoi, en vingt ans, le transport routier est passé de 58 à 80% de parts de marché tandis que le fer diminuait et que le fluvial stagnait à 2 ou 3% – tendance qui n'a en rien été infléchie lorsque les écologistes étaient au pouvoir. Aujourd'hui, les transports représentent deux tiers de la consommation des produits pétroliers en France et le routier 80% de cette consommation. Tout est dit.

Le canal Seine-Nord, dont le chantier va commencer pour relier Le Havre à Rotterdam et connecter le bassin parisien à l'ensemble de l'Europe fluviale, est l'exemple de ce qu'il fallait faire. Je crois savoir d'ailleurs savoir que Mme Voynet en a convenu. La suite logique serait une liaison fluviale à grand gabarit entre la mer du Nord et la mer Méditerranée pour laquelle je milite. Je l'ai donc récemment interpellée sur cette question, non pas pour exhumer le projet de canal Rhin-Rhône qu'elle avait définitivement classé, à juste titre, mais pour comprendre pourquoi elle s'était opposée à toute solution alternative. Le mystère demeure sur cet enterrement politique.

Après avoir accepté d'en débattre publiquement avec moi, Mme Voynet s'est dérobée. Elle avait sans doute mieux à faire. Il faut dire que c'était le jour où, chez les Verts, on recomptait les voix des candidats à la candidature, un vote litigieux ayant conduit les usagers des médecines naturelles à recourir à des comptes d'apothicaire. Je n'ai pas eu de nouvelles depuis.

Il y a quelques jours, en voyant des leaders Verts se précipiter au-devant de la candidature de Nicolas Hulot à l'élection présidentielle, j'ai compris que, de nouvelles menaces pesant sur la sienne, il ne faudrait pas compter sur la candidate officielle des Verts pour s'associer à une réflexion qui me paraît pourtant bien utile.

Au même moment, Ségolène Royal, arrivant, semble-t-il, à la lettre «c» du programme socialiste qu'elle écrit toute seule, évoquait dans la presse les «vraies causes de la canicule», un chef-d'oeuvre de langue de bois dans lequel on trouve des phrases aussi énigmatiques que : «L'incohérence entre les discours et les actes vient encore d'être illustrée par plusieurs décisions qui constituent une insulte à l'intelligence citoyenne et une négation de la politique par la preuve.» On se demande qui insulte qui ?

Je comprends d'autant mieux l'impatience de Nicolas Hulot que je la partage. Le constat d'aujourd'hui n'est pas né d'hier. Les canicules à répétition nous montrent que nous avons trop attendu. Il est urgent d'être prudents. Mais nous savons désormais que le grand programme écologique que nous souhaitons ne viendra pas de la gauche. Un nouveau monde est à inventer. Avec Nicolas Sarkozy, qui plus que d'autres l'a compris, nous y travaillons à l'UMP. Il s'agit de réconcilier l'économie et l'écologie. Car, n'en déplaise aux Rouges et aux Verts, l'une n'ira pas sans l'autre.

 
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Published by Christian BOIS - dans Ecologie
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11 août 2006 5 11 /08 /août /2006 13:47

 

Le parti majoritaire assure que l'écologie ne sera pas oubliée dans le projet présidentiel.

 
EN FAISANT planer, dans les colonnes du Journal du dimanche, la menace d'une candidature en 2007, Nicolas Hulot a secoué le landernau politique. Dénonçant la faiblesse des propositions sur l'écologie dans la précampagne présidentielle, il s'inquiétait d'un débat «franchouillard» qui ignorerait la menace grandissante du réchauffement climatique. Il ajoutait : «Que les politiques prennent leurs responsabilités, qu'ils osent enfin dire aux Français que nous courons à la catastrophe si rien n'est fait !»
 
Piquée au vif par ces critiques, la gauche a réagi la première. Le PS a trouvé le reproche injuste, et les Verts, qui se sont laborieusement mis d'accord sur la candidature de Dominique Voynet, l'ont appelé à devenir leur porte-parole le temps d'une campagne. À droite, les uns et les autres ont choisi un profil bas. À l'UMP, on a préféré ne pas relever l'interpellation du «télécologiste» préféré des Français, qui fut l'invité phare de la convention sur l'environnement organisée par le parti de Nicolas Sarkozy à l'automne.
 
Nicolas Hulot jouit dans l'électorat modéré d'un capital de sympathie que ne sous-estiment pas les amis de Nicolas Sarkozy. À l'instar d'un José Bové qui annoncera à la rentrée s'il entend vraiment endosser la casaque du candidat de la gauche antilibérale, Nicolas Hulot pourrait générer à son tour un «effet Coluche», pronostiquent déjà les amis du présentateur de l'émission Ushuaïa. Les sondeurs se souviennent encore que l'humoriste avait fait trembler la classe politique en proclamant, avant la présidentielle de 1981, son intention de se porter candidat, et en récoltant des intentions de vote à deux chiffres dans les sondages.
 
Michel Barnier : «Il est dans son rôle»
 
L'ancien ministre de l'Environnement, Michel Barnier, dédramatise la «menace» de son ami Nicolas Hulot. «Il est dans son rôle en étant sévère. Il a une vraie capacité de convaincre parce que les gens le savent sincère. Mais quand il s'aventure sur le terrain politique, c'est plus difficile pour lui. Et il n'est pas juste de critiquer une campagne politique qui n'en est qu'à ses prémices.» Michel Barnier, qui a décidé de se rallier à Nicolas Sarkozy en 2007, se dit convaincu que le patron de l'UMP «répondra aux questions que se pose Nicolas Hulot».
 
«Il ne sera pas le candidat unique des écolos, c'est déjà exclu. Dominique Voynet a été désignée, et je compte bien me présenter», prévient déjà la présidente de Cap 21, Corinne Lepage, qui assure avoir déjà collecté trois cents promesses de signatures pour la présidentielle. Mais l'ancien ministre de l'Environnement d'Alain Juppé loue sans réserve le talent de Nicolas Hulot pour «mettre les pieds dans le plat».
 
Nathalie Kosciusko-Morizet, le député UMP chargé du dossier environnement dans le parti majoritaire, «comprend», elle aussi, «le coup de gueule» de Nicolas Hulot. «Je partage son analyse sur l'absence désolante de l'écologie dans le débat présidentiel jusqu'à maintenant», ajoute-t-elle, soulignant que Nicolas Sarkozy propose, dans son livre Témoignage, d'élargir le champ d'action du ministère de l'Environnement. Quant à Christian Estrosi, autre proche de Nicolas Sarkozy, et ministre délégué à l'Aménagement du territoire, il juge que le combat de Nicolas Hulot est «salutaire». Et il promet à son tour que «c'est bien l'ambition de Nicolas Sarkozy d'assurer une place à l'environnement aussi importante que la sécurité et l'économie».
 
«Cette campagne présidentielle, c'est le temps de la vérité», confie Nicolas Hulot. Pour y jouer sa partition, il a déjà depuis longtemps écarté l'idée de créer un parti : «Il n'y a aucune raison que l'on fasse mieux que les Verts», constate-t-il. Mais son rôle de «conseiller du prince» auprès de Jacques Chirac depuis dix ans lui a fait voir les limites de l'exercice. Après les «espoirs de Johannesburg», il a eu tout le loisir de constater que son ami Jacques Chirac, malgré les «pleins pouvoirs» dont il a disposé en 2002, obtenait avec la plus grande difficulté le vote de sa majorité en faveur de la charte de l'environnement. Le message, dit-il, est bien passé dans la population, mais les oreilles des politiques «sont bouchées avec de l'étoupe».
 
Un livre en novembre
 
L'animateur de TF1, créateur d'Ushuaia, se dit donc prêt à aller jusqu'à la présidentielle s'il le faut. Il présentera en novembre ses propositions dans un livre. La Fondation Nicolas Hulot, qu'il a créée il y a plus de quinze ans, participe également à une plate-forme réunissant une cinquantaine d'associations et d'ONG. Intitulé L'alliance pour la planète, ce front écolo issu de la société civile entend interpeller les candidats en leur soumettant un projet pour la France en 2012.
 
«La prise de conscience a eu lieu. Si nous ne passons pas aux actes après 2007, cela veut dire que nous avons perdu notre combat», prédit-il. Faut-il néanmoins entrer dans l'arène ? «Si les candidats veulent que chacun reste à sa place, ils ont largement le temps de dire ce qu'ils veulent faire d'ici au mois de novembre.» En attendant, Nicolas Hulot, invité par plusieurs universités d'été, ne se rendra qu'à celle des Verts et de Corinne Lepage : «Je ne veux pas gêner ceux qui défendent la même cause que moi.»
Le Figaro 11/08/06
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10 juillet 2006 1 10 /07 /juillet /2006 16:32

Nathalie Kosciusko-Morizet
Déléguée générale à l’Ecologie



L’Ecologie, un enjeu majeur pour l’UMP
Nathalie Kosciusko-Morizet, députée de l’Essonne, déléguée générale à l’Ecologie, a présenté les initiatives de l’UMP en matière d’environnement. Au préalable, elle a expliqué comment l’UMP, depuis plusieurs années, a rompu avec une stratégie qui consistait pour « les partis de droite comme de gauche à rechercher des alibis dans les partis écologiques avec lesquels ils formaient des alliances à l’occasion des élections pour se verdir ». « Une stratégie qui n’était pas à la hauteur des enjeux que représente l’écologie » a souligné la déléguée générale à l’Ecologie. Et de rappeler le choix de l’UMP de mener un travail en interne, à l’intérieur de ses groupes parlementaires comme au sein du parti, ainsi qu'à tous les échelons de son organisation.

Elle a annoncé le lancement d’un blog internet dédié à l’environnement : www.blogecolo.org inséré dans la Blogsphère de l’UMP (http://blog-ump.typepad.fr/blog/).

Ce site est destiné à susciter un débat avec la société civile sur les thèmes liés à l’environnement qui préoccupent les Français : pollution de l’air, des eaux, dérèglement climatique, OGM, déchets...

L'UMP engage les internautes à venir librement échanger sur ce site qui se veut un outil de dialogue sans a priori sur des thèmes qui sont chers aux français.

Dans cette volonté de dialogue, une permanence écologie est ouverte à tous au siège de l’UMP, 55 rue de La Boétie, Paris 8ème , tous les jeudis de 14 à 18h, par téléphone au 01 40 76 62 59, et par rendez-vous avec une équipe spécialisée à compter du 6 septembre 2006.

L’UMP se veut aussi exemplaire et citoyenne dans sa démarche écologique et a mis en place une série de mesures concrètes destinées à minimiser ses impacts environnementaux : tri et collecte sélective du papier, des bouteilles plastiques, des cartouches d’imprimantes, et des piles ; installation d’économiseurs d’énergie par minuterie, achats de fournitures écologiques, etc. doublés d’une sensibilisation du personnel aux gestes d’économies de papier et d’énergie. 

 

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