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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 14:57



Échange franc vendredi dernier entre Nicolas Sarkozy et Christian Estrosi, le nouveau maire de Nice et ancien ministre du gouvernement Fillon. Les deux hommes se retrouvent à l'issue de la visite officielle du président à Monaco. Nicolas Sarkozy prend son ami à part pour lui reprocher ses critiques sur l'organisation de l'UMP : «Tes positions sur le parti m'agacent», lui dit le président. Réponse du tac-au-tac de l'intéressé : «Nicolas, je te serai toujours fidèle, mais je suis maintenant un homme libre et j'entends le rester». Assistent à la scène le conseiller du président Henri Guaino et Jean-Louis Borloo qui glisse, admiratif, à Estrosi : «Toi, t'es courageux !»

"Le Figaro"

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27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 20:51

PARIS (Reuters) - La loi de modernisation de l'économie qui sera présentée ce lundi en Conseil des ministres devrait permettre la création de 50.000 emplois par an pendant les cinq premières années, selon Christine Lagarde.

Dans une interview au quotidien métro, à paraître lundi, la ministre de l'Économie souligne que ce texte vise à faire passer un "grand souffle d'air" sur l'économie française.

"Ce projet de loi s'attaque à des verrous et à des blocages qui ne sont plus supportables dans notre société", explique-t-elle.

Pour Christine Lagarde, le projet de loi s'attaque notamment au problème, actuellement central, du pouvoir d'achat en s'attaquant directement aux prix.

Ainsi, le gouvernement entend permettre aux fournisseurs et aux distributeurs de "négocier les conditions générales de ventes." "Dans ces conditions, les prix seront plus bas qu'avec le système actuel occulte de marges arrières", explique la ministre.

Parallèlement, l'implantation des grandes surfaces sera facilitée dans les villes de façon à les inciter à baisser les prix.

Le projet vise donc à assouplir les règles sur l'équipement commercial notamment pour les magasins de plus de 300 m2 qui sont régis par une réglementation très complexe.

"Le projet de loi supprime les mécanismes d'autorisation très lourds jusqu'à une surface de 1.000 m2. Cela va permettre plus d'ouvertures de magasins", explique Christine Lagarde.

"Les consommateurs pourront choisir. Et on le sait : plus il y a de joueurs, plus ils font jouer entre eux la concurrence. Ça fait baisser les prix et c'est bon pour le pouvoir d'achat", ajoute-t-elle.

Invitée dimanche du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, Christine Lagarde a été interrogée sur les réserves exprimées par le président de la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale, Patrick Ollier, qui n'a pas garanti le vote de ce dispositif par les députés UMP.

La ministre a répondu avoir mené un "travail étroit de concertation" avec tous les opérateurs et parlementaires pour aboutir "à un texte de consensus."

Elle a cependant souligné qu'il y avait un temps de la concertation, un temps du projet et un temps du Parlement qui est "un temps extrêmement important" permettant le débat.

Priée de dire si elle accepterait des amendements, Christine Largarde a répondu : "Bien sûr qu'on va travailler ensemble."

Gérard Bon

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27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 20:42

27/04/2008 15h49 AFP

Nicolas Sarkozy entame lundi en Tunisie un séjour de quarante-huit heures largement voué au développement de la relation politique et économique très étroite qui unit la France et son ancienne colonie, à peine perturbée par l'entêtante question des droits de l'Homme.


Après le Maroc et l'Algérie l'an dernier, le président, accompagné de son épouse, conclut chez son homologue tunisien Zine El Abidine Ben Ali sa première tournée des pays du Maghreb.

Il avait par ailleurs effectué un passage en coup de vent à Tunis et Alger en juillet 2007 dans la foulée de son élection.

Alors que la France s'apprête à prendre en juillet les rênes de l'Union européenne, le nouveau partenariat promu par Nicolas Sarkozy entre l'Europe et ses voisins du sud via son projet d'Union pour la Méditerranée (UPM) sera au coeur de cette visite d'Etat. Le président doit y consacrer l'essentiel de son discours devant les étudiants de l'Institut national des sciences appliquées et des technologies de Tunis mercredi.

Si la France n'a obtenu le ralliement de ses partenaires européens qu'au prix de sérieux amendements, la Tunisie a immédiatement soutenu son initiative. A en croire la presse, le président Ben Ali brigue même le secrétariat général de la future entité, qui doit être lancée en grande pompe lors d'un sommet à Paris le 13 juillet.

Sur un plan bilatéral, le séjour de Nicolas Sarkozy aura une nouvelle occasion de célébrer par de nombreux accords la relation "remarquable", "dense" et "apaisée", dit-on à Paris, que la France entretient avec un pays souvent présenté comme son "chouchou" en Afrique du Nord.

La France doit ainsi signer avec Tunis sa première convention de gestion concertée de l'immigration avec un pays maghrébin. Ce texte doit renforcer la lutte contre les clandestins, ouvrir le territoire français à l'immigration professionnelle et favoriser le développement dit "solidaire" entre les deux pays, souligne-t-on à l'Elysée.

Comme c'est devenu la marque de fabrique de sa diplomatie depuis un an, Paris va offrir à Tunis un accès à sa technologie nucléaire civile sous la forme d'accord-cadre de coopération. Identique à ceux paraphés par Tripoli, Rabat ou Alger, ce texte ouvre la voie à l'éventuelle livraison, d'ici quinze à vingt ans, d'un ou plusieurs réacteurs nucléaires.

Fidèle à une autre de ses habitudes, Nicolas Sarkozy, accompagné d'une centaine de patrons tricolores, espère décrocher quelques contrats susceptibles de renforcer la place de la France au premier rang des partenaires économiques de la Tunisie. Des discussions sont en cours entre l'avionneur européen Airbus et la compagnie Tunis Air pour la livraison d'un nombre indéterminé d'appareils et Alstom figure en bonne place pour équiper une centrale électrique. L'Elysée n'exclut pas que ces contrats, pas encore "finalisés", le soient pendant la visite présidentielle.

Dans ce ciel sans nuages, seule la question des atteintes aux droits de l'Homme en Tunisie devrait, une nouvelle fois, perturber le séjour de Nicolas Sarkozy. Régulièrement épinglées par les rapports internationaux, les autorités de Tunis ont interdit cette semaine une mission de la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH) au motif qu'elle faisait preuve de "partis pris systématiques" contre leur pays.

Les ONG tunisiennes et internationales ont fait savoir qu'elles attendaient un "geste fort" du président français sur ce terrain. L'Elysée a promis qu'il en "dira un mot en public".

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27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 20:17
Lundi 28 avril

11h00 : Point presse hebdomadaire au siège national de l'UMP en présence de Dominique PAILLE, Chantal BRUNEL et Frédéric LEFEBVRE, Porte Parole.

8h15 : Dominique PAILLE sera "l'invité" de Radio Classique (101.1)

19h00 : Dominique PAILLE sera "l'invité" de Ruth Elkrief sur BFM TV

19h15 : Valérie PECRESSE sera l'invitée de "C'est vous qui le dîtes" sur I>Télé-France Info (105.5)


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27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 18:26




Propos recueillis par Virginie LE GUAY
Le Journal du Dimanche

 

 Après l'intervention de Nicolas Sarkozy à la télévision jeudi soir, François Fillon réagit pour la première fois dans les colonnes du Journal du Dimanche. Le Premier ministre assume lui aussi sa part d'erreur après près d'un an d'exercice du pouvoir et reconnaît quelques "tensions" entre l'Elysée et Matignon. Mais pas question de renoncer aux réformes promises.


Vous réclamiez une feuille de route. L'avez-vous aujourd'hui?
La feuille de route, je la connais. L'intervention du Président répondait plus à une demande des Français. La réforme bouscule: les interrogations sont nombreuses, des tensions se manifestent. Il était nécessaire de redonner le cap. Le président de la République l'a fait simplement, avec franchise. Sans rien cacher aux Français des difficultés rencontrées.

Pour expliquer ses difficultés, Nicolas Sarkozy a invoqué le contexte international: crise des subprimes, baisse du dollar, prix du pétrole... Tous les pays européens sont logés à la même enseigne: certains ont des meilleurs résultats que la France...
La France a pris du retard. Depuis vingt ans, notre pays hésite à entrer dans le 21e siècle. Il s'est accroché à une époque bénie où les grandes puissances se partageaient la production des richesses du monde et a fait pendant trop longtemps comme si cette situation devait durer toujours. Si nous voulons rattraper ce retard, nous devons faire vite. Ce qui se joue en ce moment dépasse largement la popularité de Nicolas Sarkozy, la mienne ou celle de la majorité. Il s'agit de savoir si la France est capable de se redresser ou si elle va s'orienter de façon durable vers le déclin. Et il y a un an, nous avons fait un choix: celui de faire toutes les réformes en même temps pour relancer notre pays.

"Toutes les réformes en même temps". Un choix critiqué jusque dans votre camp. Trop de réformes tuent la réforme disent certains. Hervé de Charrette a accusé Nicolas Sarkozy de rendre la "réforme haïssable".
La France n'a pas de temps à perdre. Ceux qui appellent à moins de réformes, sont souvent ceux qui n'en n'ont jamais fait. Et pour lesquels la réforme acceptable est une réforme d'apparence. Une réforme superficielle, sans effet. Quand je vois ce qui a été fait, ou plutôt ce qui n'a pas été fait, depuis vingt-cinq ans, je me demande qui est vraiment en mesure de nous donner des leçons en matière de réforme.

Les Français doutent de la méthode suivie. D'autant qu'ils ne constatent aucune amélioration de leur niveau de vie...
Que les Français soient préoccupés, inquiets, critiques à l'égard des réformes, je l'entends. Mais tous peuvent comprendre que les réformes lancées il y a un mois, trois mois, six mois ne peuvent déjà avoir des résultats. Pour les heures supplémentaires, par exemple, la feuille de paye augmente dès maintenant, mais la feuille d'impôt baissera l'année prochaine, lorsque les Français payeront leurs impôts.

Vous évoquez le bouclier fiscal: un "cadeau fait aux riches" disent les Français...
Mettre en place un bouclier fiscal, c'est reconnaître qu'on ne doit pas travailler plus de la moitié de son temps pour l'Etat. Ecraser de fiscalité les Français qui réussissent, c'est les encourager à se délocaliser. On ne peut pas rester les bras croisés face aux Français qui quittent chaque année notre pays pour s'installer en Grande-Bretagne ou en Belgique. Il faut avoir le courage de prendre les bonnes mesures, même si elles ne sont pas comprises sur le moment. Le bouclier fiscal ne représente que 220 millions d'euros et la gauche qui avance le chiffre de 15 milliards d'euros par an est d'une absolue mauvaise foi. C'est une escroquerie. Ces 15 milliards d'euros sont, en réalité, essentiellement destinés aux Français modestes et aux classes moyennes, à travers les heures supplémentaires, les réductions d'intérêts d'emprunts pour l'acquisition d'un logement et la quasi-suppression des droits de succession.

A propos de ce bouclier fiscal, Nicolas Sarkozy a évoqué des "erreurs de communication". En prenez-vous votre part?
J'assume ma part d'erreur! Je regrette notamment de ne pas avoir été, à l'époque, plus offensif face à une gauche qui travestissait la vérité avec des chiffres et des arguments archi faux. Nous aurions dû combattre ce discours mensonger et irresponsable avec plus de fermeté. J'ai pensé qu'il était tellement éloigné de la réalité qu'il ne prendrait pas dans l'opinion publique. J'ai eu tort.

Coupant court aux rumeurs de mésentente, Nicolas Sarkozy a parlé de vous comme d'un "bon premier ministre" avec lequel il dit travailler "la main dans la main". Un service minimum?
Nous vivons une situation étrange où quand le Président a des paroles aimables à l'égard de son premier ministre, c'est insuffisant, et quand il n'en a pas c'est que notre relation est difficile. Nous avons, avec Nicolas Sarkozy, une relation confiante, ancienne, qui résiste à la gravité de sa charge et aux exigences de ma fonction. Le Président me connaît assez pour savoir que je suis fidèle, loyal, sans être courtisan. Qu'il y ait eu, entre nous, des moments de tension compte tenu de la charge de travail qui est la nôtre, c'est normal. Qu'il y ait eu des débats préalablement à l'élaboration de positions communes, là aussi, c'est normal.

Nombreux pourtant sont les ministres qui disent que les arbitrages se font dorénavant à l'Elysée au détriment de Matignon.
L'équilibre entre l'Elysée et Matignon correspond au couple que nous formons avec Nicolas Sarkozy. Le Général de Gaulle centralisait beaucoup. Valéry Giscard d'Estaing envoyait de nombreuses lettres de mission à son premier ministre. Il n'y a rien de nouveau dans la situation actuelle. Des réunions ont lieu à l'Elysée durant lesquelles s'élabore la ligne gouvernementale. Ensuite Matignon fait son travail d'arbitrage, assure la cohérence budgétaire. C'est un partage du travail normal entre un Président de la République investi par les Français, qui assume pleinement ses responsabilités, et un premier ministre à qui il revient d'assurer le fonctionnement quotidien de la machine gouvernementale.

De nombreux couacs gouvernementaux sont intervenus ces deniers mois. Un manque de cohérence entre l'Elysée et Matignon?
Ces "couacs" sont pour l'essentiel des couacs de faible importance quand on pense, par exemple, à ce qui se passait avec la majorité plurielle de Lionel Jospin. Ce qui a pu toutefois poser problème, c'est leur répétition. Avec le président de la République nous l'avons dit de façon vigoureuse aux ministres concernés. Ces couacs sont aussi dus au fait que nous faisons beaucoup de réformes à un train rapide. La rapidité d'exécution conduit parfois à faire des erreurs. Je préfère qu'il y ait quelques erreurs mais qu'on ne freine pas l'exécution des réformes.

Ces incidents rendent parfois la politique gouvernementale illisible: la carte de famille nombreuse et la réforme des allocations familiales...
La carte SNCF a donné lieu à une mauvaise appréciation de ma part. Il y a eu une erreur. Je l'assume. Elle a été corrigée. Le processus de décision a, sans doute, été trop précipité. En revanche je nie tout couac à propos des allocations familiales. La réorganisation des allocations familiales est une réforme annoncée par le Président, et validée par le Parlement en octobre dernier. Elle consiste à donner plus aux enfants à partir de 14 ans et plus à la petite enfance. Sans faire la moindre économie sur les sommes versées aux familles.

Des couacs sur le fond et sur la forme. Rama Yade ou Nathalie Kosiusko-Morizet auraient dues être "sanctionnées" a reconnu Nicolas Sarkozy. N'était-ce pas votre rôle?
C'est une décision qui se prend d'un commun accord avec le président de la République. J'ai demandé à Nathalie Kosiusko-Morizet de faire des excuses. Ce qu'elle a fait. C'était un avertissement. L'affaire est close. Comme l'a indiqué le Président, chacun sait qu'à l'avenir, après les avertissements, les sanctions seront lourdes, même si un gouvernement n'est pas une armée de godillots mais des hommes et des femmes choisis en raison de leurs convictions.

Nicolas Sarkozy a annoncé la généralisation du RSA en 2009. Une mesure que vous jugiez trop coûteuse...
Cette mesure figurait dans notre programme. J'en suis un ardent défenseur. Mais parce que la France est un des pays qui a les dépenses sociales les plus élevées au monde, il n'est pas question d'augmenter leur volume. Le dispositif imaginé par Martin Hirsch permettra de reconcentrer les politiques sociales comme le RMI ou la Prime pour l'emploi.

La redistribution de cette prime pour financer le RSA ne va t-elle pas déshabiller les plus modestes pour habiller les plus pauvres?
La prime pour l'emploi (PPE) bénéficie aujourd'hui à près de 9 millions de Français. Son effet est souvent faible du fait de sa dispersion. Nous souhaitons qu'elle soit reconcentrée sur ceux qui en on le plus besoin.

Combien de personnes pourraient toucher le RSA en 2009, et à combien estimez-vous le coût final de cette réforme?
Entre trois et quatre millions de personnes sont concernées par cette mesure dont le coût total n'est pas encore complètement évalué. Mais c'est une opération très lourde.

Des régularisations de travailleurs sans papiers sont en cours. Combien pourraient avoir lieu?
Quelques centaines, pas plus. Nous sommes totalement opposés aux régularisations massives. Le président de la République a eu raison de dénoncer l'hypocrisie de certains chefs d'entreprise qui recrutent des clandestins pour, ensuite, demander leur régularisation. Le chef d'entreprise se doit de respecter la loi. Comme n'importe quel Français. Quand il recrute un salarié, il doit vérifier s'il est en règle. Régulariser tous les salariés en situation illégale serait une incitation à les recruter plutôt que d'embaucher ceux qui ont des papiers. Ce serait la négation de toutes les lois de notre pays.

La manifestation des fonctionnaires et des enseignants annoncée le 15 Mai vous inquiète-t-elle?
L'avenir de l'Etat passe par le retour à l'équilibre des comptes publics. La réduction des effectifs de la fonction publique est une nécessité absolue, incontournable, quels que soient les discours démagogiques de l'opposition. Un Etat qui cède à la première pression venue est un Etat qui ne se respecte pas.

Êtes-vous aujourd'hui un premier ministre heureux?
Pour la première fois depuis vingt ans, un Président et sa majorité vont tenir leurs engagements même si c'est difficile. Je ne sais pas si je suis heureux, ce mot ne s'adapte pas à la fonction que j'occupe, mais je suis fier de servir notre pays.

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26 avril 2008 6 26 /04 /avril /2008 17:40
Samedi 26 avril

8h20 : Hervé MARITON sera l'invité de "I>Matin week end" sur I>Télé

8h45 : Jean Pierre RAFFARIN sera "l'invité" de France Info

17h55 : Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET sera l'invitée de "Chez FOG" sur France 5

20h00 : Jean Pierre RAFFARIN sera l'invité du Journal de Laurent Delahousse sur France 2
Dimanche 27 avril

17h30 : Valérie PECRESSE sera l'invitée de "Rispostes" sur France 5

18h30 : Christine LAGARDE sera l'invitée du "Grand Jury" sur RTL

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25 avril 2008 5 25 /04 /avril /2008 17:17
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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 18:14
Vendredi 25 avril

7h40 : Frédéric LEFEBVRE sera l'invité de "La Matinale" de Canal+

8h35 : Laurent WAUQUIEZ sera "l'invité" de Jean Jacques Bourdin sur BFM TV

12h45 : Frédéric LEFEBVRE sera l'invité du "Journal" de BFM Radio



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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 17:53

Crédits photo : Le Figaro

Par Jean d'Ormesson, de l'Académie française.

Un an déjà ! Après un été qui prolongeait la griserie d'une campagne triomphale, après un automne en demi-teinte, après un hiver décevant et un printemps de désolation où il a perdu en quelques semaines une vingtaine de points de popularité, Nicolas Sarkozy pourrait reprendre à son compte la formule d'Élisabeth d'Angleterre en 1992, quand les princes divorçaient et que le château brûlait : «Annus horribilis». Après quatre années d'ascension sans une faute, trois séries d'événements ont contribué à ce retournement digne d'une tragédie grecque avec fureur des dieux contre le succès des hommes. Nicolas Sarkozy est responsable des deux premières, la troisième est à sa décharge.

1) La vie privée, le style, la manière d'être. Yachts, Rolex et Ray Ban. Tout ce qui a été ramassé sous l'étiquette meurtrière de «bling-bling». Portrait paradoxal d'un président fulgurant en fashion victim. Dans le domaine privé au moins, la modernisation n'a pas marché. Chez ce réformateur plus intelligent que les autres, il n'y avait pas assez de cassoulet, d'hypocrisie, de bedaine. Pas assez de culture traditionnelle et de radical- socialisme à la Édouard Herriot. Au sommet du pouvoir, il est risqué de vouloir être heureux et de le faire savoir.

2) Les ratés incompréhensibles de la machine du gouvernement. Les lunettes, les familles nombreuses, la mairie de Neuilly, le souvenir des enfants juifs, les OGM, les sectes, la Villa Médicis. Les querelles subalternes au sein de l'exécutif. Les allers et retours et le rattrapage permanent de gaffes de débutant. Une prolifération de comités et de conseillers auliques en train de se tirer dans les pattes.

3) Le président n'a pas de chance. La baraka encore les dieux s'est changée en scoumoune. La crise financière. Le prix du pétrole. La récession en Amérique. La baisse du taux de croissance. Le dollar trop bas et l'euro trop élevé. Tout ce qui échappe au pouvoir de l'État et s'impose à lui du dehors. Réformer est toujours difficile, surtout en France. Réformer dans un contexte économique défavorable est une tâche infernale. N'importe qui, dans la situation du président, se heurterait aux mêmes problèmes.

Dans cette triple tempête existentielle, politique, économique, les esprits se déchaînent. On dirait qu'ils se vengent, après coup, auprès du président qu'ils ont élu de leur soutien massif au candidat triomphant. Au taux de participation record et à lamajorité substantielle succèdent les abîmes de l'impopularité. Ce sont les montagnes russes de la politiquemilitante.

 

Les livres sur Sarkozy envahissent les librairies

 

Les livres sur Sarkozy envahissent les librairies le moins qu'on puisse dire est qu'ils sont rarement élogieux. Le brûlot de François Léotard, Ça va mal finir (1), caracole en tête des meilleures ventes. À gauche, Laurent Joffrin, l'homme de «La Gauche» en voie de disparition et de «La Gauche» retrouvée, de «La Gauche» caviar et de «La Gauche» bécassine, n'y va pas avec le dos de la cuillère. Dans Le Roi est nu (2), toujours avec intelligence et avec une espèce de modération implacable, il attaque au canon. Sur l'usage des médias, sur l'argent, sur le retour de la religion, sur les réformes. Une de ses thèses, que je ne partage pas et qu'il avait déjà soutenue dans une récente et fameuse conférence de presse présidentielle, est que Sarkozy incarne à l'Élysée une restauration monarchique déguisée. Sur la forme, il voudrait que le président passe de la Rolex à la Swatch et qu'il se sépare de son portable. Sur le fond, il souhaite un retour aux institutions républicaines. Je me demande, mon cher Laurent, si elles sont aussi menacées que vous le dites.

Élevé dans la vive lumière de l'impressionnisme, biographe brillant de Morny et de Bernis, défenseur d'Omar et des prostituées, bon connaisseur de Drieu acculé au suicide et séducteur comme lui, Jean-Marie Rouart poursuit avec Devoir d'insolence (3) le chemin politique où le romancier des sentiments s'était avancé avec Mes Fauves. Les hommes et les femmes politiques, il les traite en romancier. Il retrouve en Sarkozy plus d'un trait de Giscard : le désir de plaire, l'activisme débordant, le goût de la réforme et de la modernité. Joffrin voit dans le président un monarque déguisé. Rouart lui adresserait volontiers le reproche juste inverse : la dévaluation du geste présidentiel : «Hanté par le spectre de Chirac et de son inaction, il risque, en ouvrant trop de chantiers en même temps et en s'exposant pour un oui ou pour un non, pour des causes vraiment secondaires, de banaliser une fonction qui, quoi qu'on en dise, garde un caractère magique, sacramentel, hérité de la monarchie.» Trop monarque, Sarkozy ? Ou trop peu ?

 

Violente tempête

 

motifs opposés, aussi maltraité par les uns qu'il avait été adulé par les autres qui sont d'ailleurs peut-être les mêmes , sommé de se réformer lui-même avant de réformer le pays, Nicolas Sarkozy, comme Juppé, comme Chirac, comme Jospin battu par Le Pen, comme Villepin, comme Royal, comme Bayrou, tous tombés dans un trou, comme de Gaulle lui-même, incomparable et incomparé, comme presque tous ceux que les Français ont élevé sur un pavois avant de leur jeter des pierres, Nicolas Sarkozy est emporté par la tempête. Il s'en serait bien passé. Et c'est pourtant une chance : c'est seulement dans la tempête que se forgent les hommes d'État. Nous sommes encore quelques-uns en France à penser que Nicolas Sarkozy a l'étoffe d'un homme d'État.

Cette tempête-ci est violente. Tout ce que Sarkozy a réussi est compté pour presque rien. Le chômage a baissé, mais tout le monde maintenant semble s'en soucier comme d'une guigne. L'Europe est remise modestement sur les rails, mais personne n'en parle plus.

On dirait qu'au terme de sa première année de pouvoir, après tant d'années d'ascension, le seul atout du président est la faiblesse d'une opposition dont les succès considérables camouflent l'indigence et peut-être le déclin. La fameuse réplique est toujours de saison : «Tu sais vaincre, malheureux, mais tu ne sais pas profiter de ta victoire.»

Il reste quatre ans sur cinq pour renverser la vapeur. La chance de Sarkozy est que la crise est arrivée assez tôt. Il aurait mieux fait de la précéder encore davantage. Il aurait dû, dès le début, promettre de la sueur et des larmes au lieu de promettre aux autres comme à lui-même du bonheur plein la vie. Cemallà est fait. Il faut maintenant poursuivre les réformes à la fois dans la crise mondiale et dans l'impopularité nationale. Voilà un vaste programme. C'est le prix à payer pour une place dans l'histoire.

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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 16:22

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